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Médiathèque : horaires d’été

Les horaires estivaux


La médiathèque du Saint-Gaudinois entre en période estivale, ce qui implique de nouveaux horaires depuis le 1er juillet jusqu’au 31 août 2016. Cet été, la Médiathèque sera ouverte au public du mardi au vendredi de 14 heures à 18 heures et le samedi de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures.
Médiathèque du Saint-Gaudinois, 3 rue Saint-Jean, 31800 Saint-Gaudens. Tel : 05 61 89 85 86. Mail : mediatheque@ccsg.fr.


L'été de l'O.T

De nombreuses animations pour le public


L’été de l’O.T
Comme à chaque période estivale, l’Office de Tourisme du Saint-Gaudinois propose des animations, des balades, des sorties, des visites… autant de découvertes du territoire qui s’adressent à la fois aux touristes français ou étrangers, mais aussi aux Commingeois qui ne connaissent pas forcément très bien leur coin de cocagne. Tour d’horizon…



Visite de la villa de Valentine
Par M. Lauret, gratuit, rendez-vous sur place
Les jeudis 7 juillet, 21 juillet, 28 juillet, 4 août, 11 août, 18 août, 25 août, 1er septembre, 8 septembre et 15 septembre. De 9h30 à 12 heures.



Balade commentée Inardaise
Gratuit, rendez-vous mairie de Labarthe-Inard
Les mardis 12 juillet, 19 juillet, 26 juillet, 2 août et 9 août. De 10 heures à midi.



Centre des emballages ménagers
Gratuit, rendez-vous sur place au SIVOM
Les mercredis 13 juillet, 20 juillet, 10 août et 17 août. De 10 heures à midi.



Ferme du Prouzic
Gratuit, rendez-vous sur place à la ferme à Valentine
Les vendredis 15 juillet, 29 juillet, 5 août et 12 août. De 14h30 à 16 heures.



Visite de Camon
Gratuit, rendez-vous sur place à Labarthe-Rivière
Les mercredis 20 juillet, 10 août et 24 août. A 14 heures. Le samedi 6 août. A 14 heures.



Démonstration de gâteaux à la broche
Gratuit, devant l’Office de Tourisme du Saint-Gaudinois
Les jeudis 21 juillet, 11 août et 18 août. De 10 heures à midi.



Sorties nature
4€ et gratuit pour les enfants, découverte faune flore et histoire du pays, rendez-vous devant les églises des villages
• Jeudi 21 juillet de 14 heures à 16 heures, sur le sentier de Cap de Pouy de Régades
• Jeudi 28 juillet de 14 heures à 16 heures, sur le sentier de Brouls de Pointis-Inard
• Jeudi 4 août de 14 heures à 16 heures, sur le sentier de Lodes
• Jeudi 11 août de 14 heures à 16 heures, sur le sentier de Valentine



Balade et légende autour de Gaudens
4€ et gratuit pour les enfants, plateau de la Caoue à Saint-Gaudens
Les vendredis 22 juillet, 5 août et 16 août. De 10 heures à 12h30.



Balade commentée Miramontaise
4€ et enfants gratuits, rendez-vous devant la mairie
Les vendredis 29 juillet et 12 août. De 10 heures à midi.



L’O.T, c’est aussi :
• Un espace conseil, la banque d’accueil se prête à l'échange pour ne rien manquer de Saint-Gaudens et ses environs.
• Un espace numérique avec 1 écran qui diffuse l’actualité culturelle et touristique sur Saint-Gaudens et son canton ! Connectez-vous aussi à internet grâce à l'accès WiFi simple et gratuit.
• Un espace boutique pour retrouver les souvenirs de Saint-Gaudens ainsi que de nombreux produits du territoire : gâteau à la broche, biscuits, confitures, Violette de Toulouse, les produits des artisans locaux ! Découvrez la Boutique.



Office de tourisme du Saint-Gaudinois
2 rue Thiers - 31800 Saint-Gaudens
Tél : 05 61 94 77 61 - Fax : 05 61 94 77 50
info@tourisme-stgaudens.com
Du lundi au samedi de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 18h00

http://www.info@tourisme-stgaudens.com

Un réseau de fibre optique pour la ZAC

Le haut-débit, atout majeur pour certaines entreprises


Depuis la fin du mois de mai, les entreprises de la ZAC des Landes disposent, pour celles qui l'ont souhaité, de la fibre optique. la Communauté a construit un réseau tout en faisant appel à des entreprises locales (Prosoluce pour la structuration du projet, les études et l'assistance à maîtrise d'ouvrage; Cassagne pour la fourniture et la pose de câbles fibre optique; Clic Services pour le raccordement des entreprises). Sur les 80 entreprises de la ZAC, 26 ont déjà choisi de se raccorder à ce
réseau d'initiative publique. Une prise fibre optique a été installée par la Communauté dans ces entreprises qui, ensuite, font appel à l'opérateur de leur choix. L'opérateur Toulousain Fullsave est déjà présent sur la zone. Les tarifs pour une connexion à 40 Mégas sont...5 fois moins chers que ceux proposés par des opérateurs privés. C'est tout l'intérêt de ce projet public né d'une politique volontariste. Un investissement de 100 000€ et une opération blanche pour la Communauté qui
réinvestira les bénéfices pour équiper d'autres zones, notamment celle de Bordebasse. L'installation effectuée par la Communauté peut permettre quelques 2000 connexions d'entreprises. Ce qui pourrait fortement intéresser des unités, généralement installées dans de grosses agglomérations, qui ont un besoin impérieux de très haut-débit. Et qui peuvent désormais trouver dans le Saint-Gaudinois des prix de connexion à la fibre comparables à ceux des grandes villes, mais aussi un foncier à prix
attractif. Des terrains (6 hectares) ont récemment été achetés par la Communauté pour étendre la ZAC des Landes entre le garage "Comminges Diesel" et l'autoroute. Le 29 juin, Jean-Raymond Lépinay, président de la Communauté, a tenu à la mairie d'Estancarbon une réunion de présentation aux entreprises de ce réseau de fibre optique. "Le débit est parfois une condition de survie pour les entreprises" argumentait-il, précisant que le réseau créé pourrait ensuite "intégrer le cadre plus large d'un
système départemental".


Les conséquences d’une mésentente

Le projet de fusion à 5 ne fait pas l'unanimité


Il existe des dangers à ne pas s’entendre, que nous allons pointer. S’il est légitime que chacun puisse s’exprimer et verbaliser ses doutes et ses craintes, il n’en reste pas moins que la loi Notr(e) sera applicable au 1er janvier 2017 et que cela nécessite du travail en amont de la part de chacune des assemblées communautaires concernées. Et nous ne parlons pas ici d’enjeux politiques ou de gouvernance, ni du sens à donner à cette nouvelle entité pour qu’elle pèse de tout son poids sur un
territoire pourtant aujourd’hui connu et défini. Un mariage consenti est pourtant toujours plus heureux qu’un mariage contraint…
Deux exemples édifiants du danger à ne pas s’entendre, à camper sur la position du « Non ». Tout d’abord, les compétences. La loi prévoit 4 compétences obligatoires : le développement économique (développement de toutes les zones d’activités, promotion du tourisme…) ; ainsi que l’aménagement de l’espace (SCOT, PLU, cartes communales). S’adjoignent deux nouvelles compétences à compter du 1er janvier 2017 : les aires d’accueil des gens du voyage et les ordures ménagères. Le danger ? Si l’on
agrège la somme des compétences obligatoires et optionnelles détenues par chacune des communautés, on obtient le total de…35 compétences. Il est d’une urgence absolue de toiletter les statuts de chaque intercommunalité actuelle de manière identique. C’est la meilleure façon d’éviter une extension non choisie de compétences ; et surtout, cela irait dans le sens de ce que souhaitent la plupart des maires : l’échelon de la commune peut rester pertinent pour exercer les compétences au plus près des
habitants (comment concevoir que l’absence d’une employée d’un ALAE à l’Isle en Dodon soit géré depuis Saint-Gaudens ?). Sans quoi, et cela même si une seule communauté manque à l’appel du toilettage, ce sont toutes les compétences qui seront applicables au 1er janvier 2017. Avec les implications financières désastreuses que la situation engendrerait. La procédure de révision des statuts est longue. Une fois revu par une Communauté, chaque commune membre dispose d’un délai de 3 mois pour se
prononcer sur le texte. Pour être adoptés, ces nouveaux statuts doivent être approuvés à la majorité des deux-tiers des communes représentant la moitié des communes ou de la moitié des communes représentant les deux-tiers des habitants. Il est donc urgent, compte tenu du planning, de lancer cette procédure au plus tôt.
Autre pavé important, le régime des abttements de taxe d’habitation. Si ces abattements ne sont pas harmonisés entre les 5 intercommunalités avant le le…1er octobre 2016, le lissage des taux des taxes ménage ‘habitation, foncier bâti et foncier non bâti) sur 12 ans ne s’appliquera pas. Ce qui revient à dire que le taux moyen pondéré sera applicable dès la première année. Un exemple concret ? Prenons la FNB : Montréjeau a un taux de 3,12%, Saint-Gaudens de 3,59%, l’Isle en Dodon de 23,76%,
Boulogne de 30,01% et Aurignac de 54,82%. Le taux moyen serait de 23,34%. Vous l’aurez compris, un contribuable de Montréjeau ou de Saint-Gaudens verrait le taux de sa taxe FNB bondir de 20% d’une année sur l’autre au lieu d’une augmentation lissée sur 12 ans… Est-on certains de vouloir cela ?


L’Edelweiss reçoit le Roudelet d’Aix-en-Provence

Le 14 août à Saint-Gaudens


Un des principes fondamentaux du monde folklorique est basé sur l’échange. Des savoirs, des chants, des danses, des traditions, de l’histoire. A ce titre, cet été, l’Edelweiss Pyrénéen de Saint-Gaudens accueillera la formation Provençale des Milles « Lou Roudelet Dei Mielo » pour un échange Pyrénées / Provence. Cette formation de 25 danseurs sera à Saint-Gaudens le dimanche 14 août, à 17 heures sur la promenade Jean Bepmale, pour un spectacle gratuit commun avec l’Edelweiss.
L’an prochain, les membres de l’Edelweiss se rendront Aux Milles, près d’Aix-en-Provence pour le match retour.


31 notes d’été avec Awek

A Labarthe-Inard le 17 août. Gratuit.


Chaque été, le Conseil Départemental propose une programmation gratuite de concerts sur l’ensemble du territoire de la Haute-Garonne. Cette année, c’est la commune de Labarthe-Inard qui a été choisie pour ce concert d’Awek organisé dans le Saint-Gaudinois, le mercredi 17 août à 21 heures, sur la place des Tilleuls (repli à la salle des fêtes au cas où…). .
Awek…20 années sur les routes, à travers le monde, à user l'asphalte pour écumer les clubs et les festivals, sur des scènes petites et grandes, parfois en première partie de grands musiciens comme Luther Allison, les Blues Brothers, Bill Deraime ou encore Amos Garett, sans jamais faillir ni défaillir. 20 années de passion et de dévotion pour ce Blues envoûtant et enivrant. Awek n'a jamais cessé d'évoluer en gardant son âme originelle, par respect, sincérité et simplicité. Avec Bernard Sellam à
la guitare et au chant ; Joël Ferron à la basse ; Olivier Trebel à la batterie et Stéphane Bertolino à l’harmonica.

Auparavant, à 15 heures et seulement le temps le permet, une balade est proposée, commentée par une historienne locale qui fera découvrir l'histoire de ce village au fil des siècles. Un parcours à travers son patrimoine (palets taillés, maison terre cuite, Via Tolosana ancienne voie romaine, etc...), du néolithique au XXème siècle (sculpture de Landowski). Découverte à pied (chaussures de marche obligatoires) d’une durée de 2h30 pour un public familial.

Renseignements: 05 61 94 77 61


La Chapelle enchante le jour

Expo jusqu'au 8 octobre


La Chapelle enchante le jour
Depuis le 11 juin, la Chapelle Saint-Jacques, centre d’art contemporain, reçoit l’exposition « Enchanter le jour », conjointement signée Agathe May, Jochen Gerner et Valérie Mréjen. Elle sera visible jusqu’au 8 octobre. Enchanter le jour c’est vouloir collectionner les mots et les images. Ne pas en perdre une miette! Provoquer la rencontre, favoriser l’expérience d’une altérité à la fois féconde, douce, mystérieuse, changeante… C’est vouloir raconter cet amour du jour, de la parole au trait, de
l’écrit au dessin» indiquent les responsables de la Chapelle pour définir le contenu de cette exposition. Une rencontre avec les 3 artistes est programmée le 8 octobre, à 10 heures.

Chapelle Saint-Jacques, avenue Maréchal Foch à Saint-Gaudens
Du mercredi au samedi de 15h à 19h en juillet et août
Tel : 05 62 00 15 93 / www.lachapelle-saint-jacques.com

L'affiche (fichier png, 260ko)

Le nouveau principe de financement du Conservatoire

Adopté par le conseil communautaire du Saint-Gaudinois


Les chiffres connus pour l’activité du conservatoire (exercice 2015) font apparaitre un coût de fonctionnement annuel de 760 104 €. Les recettes ont représenté 170 339 €. Soit un différentiel de 523 114 € (charges d’intervenants musique dans les écoles de la CCSG déduites) traduisant une volonté politique d’offrir aux élèves du territoire un libre accès égalitaire à la culture. Bref, pour maintenir des tarifs accessibles quel que soit le revenu des familles, la CCSG apporte un financement qui
s’apparente à une bourse d’études musicales pour chaque élève.
Jusqu’ici cette bourse était versée au conservatoire pour tous les élèves issus ou non de la CCSG, financée par les impôts perçus auprès des contribuables de la seule CCSG. Ainsi, à ce titre, pour 1€ versé par l’élève au titre des tarifs du conservatoire, la CCSG verse plus de 3 € au titre de cette politique pour un large accès à l’apprentissage de la musique.
Désormais, il appartient à chaque communauté de communes de mettre en place, si elle le souhaite, un système équivalent de bourse d’accès à l’apprentissage de la musique versée à la CCSG pour les élèves domiciliés dans son ressort afin que ceux-ci bénéficient du même tarif que les élèves de la CCSG.
Une convention sera signée en conséquence entre la CCSG et les Communautés de Communes qui souhaiteraient être partenaires de cette politique et ainsi faire bénéficier leurs élèves de ces tarifs privilégiés. La CCSG a écrit dans ce sens aux Présidents des Communautés de Communes concernées en début d’année pour les en informer.
Les nouveaux tarifs 2016 2017 sont donc rectifiés en conséquence. Pour chaque prestation, tarif unique de base (bourse intégrée), quel que soit l’origine de l’élève. Pour chaque prestation, tarif de base majoré de 100% (puis jusqu’à +200% pour les années suivantes) pour les élèves résidant dans une communauté de communes qui n’aurait pas conventionné avec la communauté de Communes du Saint-Gaudinois, ne souhaitant pas mettre en place sa participation à une réduction des tarifs. Il va de soi que
les communautés de communes du Boulonnais, des Terres d’Aurignac, des Portes du Comminges et de Nébouzan-Rivière-Verdun, qui constitueront au 1er janvier 2017 la nouvelle communauté de communes, ne sont pas impactées par ce nouveau procédé. Elles sont assimilées à la Communauté de communes du Saint-Gaudinois.


Afin de permettre ce fonctionnement partagé du conservatoire Guy Lafitte, il est proposé également la création d’un Conseil d’Exploitation du Conservatoire, lequel assurera le suivi et la programmation du fonctionnement du conservatoire. Chaque Communauté de commune partenaire du dispositif y dispose de 3 sièges. Son avis est obligatoirement requis avant toute décision à implication financière sur les comptes du conservatoire. Catherine Moiuniélou-Auban a été désignée comme la représentante de
la CCSG.


Politique de la ville : Maison de l’avenir, centre social et maison de l’enfance

Projets de la Communuaté pour la Ville de Saint-Gaudens


Petit rappel : le premier contrat de ville signé en Haute-Garonne, en juillet dernier, fut celui concernant le quartier prioritaire du centre-ville de Saint-Gaudens. La politique de la ville est un dispositif d'Etat (loi du 21 février 2014) destiné à réduire les inégalités (emploi, logement, éducation, sécurité, santé...) dans des quartiers prioritaires entrant dans la carte de la pauvreté. Le centre-ville de Saint-Gaudens fait partie des 1300 zones retenues en France (les 1580 habitants de ce
quartier ont un revenu médian inférieur à 11250€ par habitant). Si la loi précisait également que ce dispositif soit piloté par l’intercommunalité, ce qui a été fait pour mettre le projet sur les rails de la réussite, les élus communautaires ont ensuite décidé que cette compétence, qui intéresse de prime abord la ville de Saint-Gaudens, devait être exercée par cette dernière. La majorité des communes (12 communes sur 21) s'est prononcée en ce sens. De fait, c'est donc la ville de Saint-Gaudens
qui travaille sur le sujet. Avec l'appui, bien entendu, de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois sur les champs de compétences communautaires (social, habitat, économie, jeunesse...). Par exemple, ont été adoptés lors du budget, les projets de création d’un équipement économique et solidaire « La Maison de l’Avenir », né de la volonté de mutualiser les services de formation, d’accompagnement et d’hébergement pour le développement de l’économie solidaire locale. Afidel, BGE Sud-Ouest, les
Jardins du Comminges et le M.J.C du Saint-Gaudinois constituent l’association « Maison de l’Avenir » qui s’installerait dans des locaux appartenant à la Communauté. Autre exemple, la création d’une maison de l’enfance et de la famille, constituée d’un lieu d’informations à destination des familles (pôle enfance jeunesse), d’un espace d’animation dédié au relais assistantes maternelles, et le développement de la ludothèque. Bref, un lieu ressources destiné à mutualiser les actions
socioéducatives.


Circuit Automobile du Comminges : bientôt une salle d'expo

Un projet de la Communauté


Les travaux devraient démarrer sous peu : le Circuit du Comminges aura bientôt sa salle d'exposition. C'est la Communauté qui pilote ce projet, sur un terrain cédé par la ville de Saint-Gaudens (un bâtiment du camping municipal, à quelques pas des emblématiques gradins du circuit, en haut de la côte de la Garenne); une convention d'occupation et d'utilisation sera signée avec l'Ecurie Automobile du Comminges. pour réaliser cet équipement d'un montant de 348 000€ HT, un plan de financement a été
acté, à l'unanimité, par l'assemblée communautaire : fonds de soutien à l'investissement local (FSIL - Etat) 174 000€, Département de la Haute-Garonne (contrat de territoire entre la Communauté et le Département) : 96 000€, le reste à charge étant assumé par la Communauté. Les entreprises retenues sont SAS Campet à Estadens (gros œuvre, démolition), EURL menuiserie Antras à Lorp (charpente-couverture), SAS général toitures à Labarthe-sur-Lèze (étanchéité), SARL Fourcade Comminges à Saint-Marcet
(menuiserie métal, serrurerie), SARL Oliveira Rogel à Ausson (plâtrerie, faux plafonds), SAS Pyretherm à Saint-Gaudens (plomberie, VMC), SAS Cassagne Electricité à Saint-Gaudens (électricité, chauffage), société Bolognesi à Saint-Gaudens (peinture, sol), SAS Lougarre à Labarthe-Inard (menuiserie bois). L’architecte est le cabinet Christian Lefebvre, de Saint-Gaudens.
Nous ne manquerons pas de revenir plus en détail sur le contenu de cette salle dédiée à un pan de l'identité et de l'histoire commingeoise (notre photo, départ du Grand Prix 1932) et vouée à l’attractivité touristique de notre territoire.


Une Entente de l’habitat pour 11 intercommunalités

Coup de projecteur sur un service apprécié


De 1998 à 2004, l’Opération Départementale d’Amélioration de l’habitat (ODAH) avait permis la rénovation quelques 680 logements sur le territoire du Saint-Gaudinois, (générant au passage plus de 9 millions d’euros de travaux, pour 2 millions d’euros de subventions obtenues), une opération menée à l’époque par le Pact-Arim. Cette structure, présente sur le territoire depuis 1978, décidait en juin 2004 de fermer ses locaux saint-gaudinois pour se recentrer sur Toulouse. Aussitôt, Jean-Claude
Madamour, président de la CCSG à l’époque réagissait «Nous ne pouvons accepter de dépendre de Toulouse. Le travail effectué sur le territoire est remarquable. Il faut qu’il y ait continuité». Dès le mois de novembre 2004, la Communauté embauchait Luc Molina, l’ancien technicien du Pact-Arim pour assurer une mission consistant «à porter l’information aux propriétaires sur les aides, effectuer un repérage des besoins, aider à produire du logement public ou privé, participer au maintien à domicile
des personnes âgées». Le service local de l’habitat était né, d’autant que 7 autres intercommunalités (Haut-Comminges, 3 vallées, Nébouzan-Rivière-Verdun, Saint-Martory, Aurignac, Saint-Béat et Luchon) emboitaient le pas de la CCSG. «Un service appelé à se développer» résumait Jean-Claude Madamour (Pleine page N°14, janvier 2005).


Aujourd’hui, l’Entente de l’Habitat regroupe les 11 intercommunalités du Comminges, prouvant au passage qu’une seule intercommunalité regroupant ces 11 intercommunalités était non seulement possible mais surtout judicieuse. L’Entente travaille donc sur un territoire composé de 237 communes et 77 751 habitants pour 2 140km² ; 3 autres personnes ont rejoint Luc Molina au sein de la structure. En 2015, une Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat dans le Pays de Comminges a été initiée,
animée par le service local de l’habitat, dont le maître d’ouvrage est la CCSG. Quelques chiffres sur cette première année d’OPAH : 170 permanences ont été assurées au sein des 11 secteurs. 745 personnes sont venues se renseigner sur les différents programmes : Habiter Mieux, Autonomie, Dégradation. 129 dossiers (25 sur le Saint-Gaudinois) ont été constitués par des propriétaires occupants pour un montant total de travaux HT de 1 663 686€ (1 245 000€ de subventions). 123 dossiers concernent des
ménages très modestes. 204 artisans ont été sollicités pour 417 interventions. Les 129 dossiers en question représentent 126 maisons individuelles et 3 appartements. Le foyer type du demandeur se compose de 2 personnes ayant un revenu fiscal de 12 300€. Le montant de travaux moyen par projet est de 12 900€ H.T pour une subvention moyenne de 9 650€. Aux 129 dossiers de propriétaires occupants, il convient d’ajouter 2 dossiers pour des projets locatifs, portant le nombre de dossiers effectivement
traités par l’Entente à 131 en 2015. Pour 2016, au-delà des nouveaux dossiers qui seront déposés, 67 sont déjà en traitement et au 31 décembre 2015, 184 demandes étaient en attente de visite.


Retour sur les Pyrénéennes 2015

Un budget de près de 500 000€


Près de 50 000 visiteurs sur 3 jours, des concours nationaux (Blonde d'Aquitaine, Top 100 Gascon)... Il faut en avoir conscience, les Pyrénéennes, même si elles ne se déroulent que tous les 3 ans, font désormais partie des 5 événements agricoles majeurs en France. Pour continuer dans les chiffres, les Pyrénéennes, c'est 32 hectares, l'accueil de nombreuses délégations étrangères, plus de 2000 animaux (vaches, taureaux, veaux, brebis, béliers, moutons, agneaux, chevaux, ânes, porcs, chèvres,
poules, coqs, lapins, pigeons...), des présentations de filières, des conférences, des animations, des produits locaux, des thèmes d'actualité, des points de restauration... Les Pyrénéennes ont tout d'une grande!
Mais pour ce faire, il faut une politique volontariste. La Communauté est maître d'ouvrage de cette manifestation dont le budget définitif a été présenté le 7 juin dernier en conseil communautaire. Il s'élève à 494 457€. L'Etat (50 000€), la région (100 000€), et le département (100 000€) participent largement à son financement. Les sponsors et différentes régies ont rapporté la somme de 173 002€, légèrement supérieure aux prévisions. Conscientes de l'impact d'une manifestation qui rejaillit
sur l'ensemble du territoire commingeois, d'autres collectivités ont contribué au financement : Nénouzan-Rivière-Verdun pour 8 186€, les 3 Vallées pour 5 273€, le Boulonnais pour 5 162€, le Pays de Luchon pour 4 000€ et le canton de Saint-Martory pour 3 800€, soit un total de 26 421€. Les autres communautés de communes n'ont pas participé financièrement aux Pyrénéennes. La C.C.S.G a donc pris en charge la part restante : 45 034€.
Les Pyrénéennes? Une manifestation agricole, certes. Mais c'est aussi un peu de nous tous, une grande vitrine du savoir-faire de tout un territoire, une grande fête de la ruralité. Quelque chose qui ressemble à une identité. Forte.


Partenariat culturel et...économique

La Communauté aide les Pronomade(s) en Haute-Garonne


La Communauté est un fidèle partenaire de Pronomade(s) en Haute-Garonne, le centre national des arts de la rue ; elle finance à hauteur de 30 000€ l’achat de spectacles sur son territoire. L’an passé, Pronomade(s) a reversé sur le territoire 345 395€, dont 91 924€ dans le Saint-Gaudinois. Cette saison 2016, la Communauté accueille 6 nouveaux spectacles. 3 ont déjà eu lieu. Prochain spectacle à Labarthe-Rivière les 8 et 9 septembre (Be felice, hippodrome urbain).


Un partenariat jazz abouti

La Communauté, un atout pour le Festival


Au-delà d’une subvention allouée, la Communauté est très fortement impliquée, aux côtés de l’association CLAP, dans l’organisation du Festival «Jazz en Comminges». La mise à disposition du parc des Expositions et de son personnel est un atout indispensable à la bonne tenue de la manifestation ; les salles du Conservatoire et de la Médiathèque du Saint-Gaudinois ont également été mises à disposition. Les 4 soirées de l’édition 2016, avec Dee Dee Bridewater en figure de proue, ont été autant de
succès.


Du beau linge à St Go

C'était la 20ème édition, en partenariat avec la Communauté


Depuis de longues années, la Communauté est partenaire de l’Open international de tennis féminin. Ce rendez-vous est incontournable chez les belles des courts qui ont désormais pris l’excellente habitude de venir préparer sur les courts en terre battue de l’avenue de l’Isle à Saint-Gaudens les futures joutes de Roland-Garros. Cette année, l'Open a été brillamment remporté par la Russe Inera Khromacheva, au détriment de la Grecque Maria Sakkari.


La Route du Sud aime le Saint-Gaudinois

Un partenariat Ville / Communauté


La Route du Sud a fait étape pour la 28ème fois en 40 éditions à Saint-Gaudens. Le 18 juin dernier, la Communauté et la Ville ont accueilli le départ de l’étape Saint-Gaudens Val d’Azun/Couraduque, remportée par l’Espagnol de la Movistar Marc Soler, qui s’est imposé devant son leader Nairo Quintana. La Communauté et la Ville de Saint-Gaudens roulent en tandem sur le sujet et ont financé ce départ d’étape à hauteur de 11 000€ chacune.


Quand la B.D rencontre la préhistoire

En partenariat avec la Communauté


Le 13ème salon de la bande Dessinée de Saint-Gaudens s’est déroulé du 11 au 12 juin à la halle aux grains de Saint-Gaudens, la Communauté en était partenaire. Cette édition avait pour thème la préhistoire et pour parrain André Chéret, auteur de "Rahan". Rencontre avec les dessinateurs, animations, dédicaces, jeux pour les enfants, jeux de rôle, concours B.D, lectures, coloriage et petit bricolage, soirée film au Régent...


La rando des stations thermales

La Communauté est partenaire de l4ecurie Automobile du Comminges


Organisée par l'Ecurie Automobile du Comminges, la rando des stations thermales s’est déroulée du 3 au 5 juin. Le départ a été donné du garage Peugeot vers le Parc des Expositions du Comminges, mis à la disposition de l'organisation, et d'où sont parties, l'après-midi, les voitures pour se rendre Saint-Lary-Soulan. L’occasion, également, pour les participants et les amateurs de découvrir le lieu du futur Musée du Circuit, construit par la Communauté.


La 40ème session à Saint-Gaudens

En partenariat avec la Communauté


Elle s’est déroulée du 18 au 21 mars derniers. La 40ème session nationale du Parlement Européen des Jeunes-France était organisée par les élèves du lycée Sainte-Thérèse de Saint-Gaudens qui ont reçu une dizaine de délégations de lycéens français ainsi qu’une délégation étrangère. La Communauté était partenaire de cet événement en subventionnant directement l'organisation mais aussi en mettant à disposition le Parc des Exposition du Comminges.


Des concerts pour le Conservatoire de musique

L'actu de la fin d'année


Un concert de fin d’année avec l’ensemble des classes d’instruments et des classes vocales pour un grand rendez-vous au Parc des Expositions du Comminges ; l’ouverture des locaux de la médiathèque avec plusieurs petites scènes à l’occasion de la fête de la musique le 21 juin dernier ; le concert de printemps, le 25 juin en l’église de Larcan, pour le Choeur de Chambre et le l’Orchestre du Conservatoire… L’actualité a été riche pour le Conservatoire de musique Guy Lafitte de la Communauté de
communes du Saint-Gaudinois, dont les élèves ont pu montrer leur savoir-jouer à maintes reprises.

Le budget 2016 de la Communauté voté

Dernier exercice budgétaire avant la fusion


Les blocages de 2015 sont oubliés; le budget 2016 a été adopté. Les élus de la ville de Saint-Gaudens se sont abstenus et le budget est donc validé. Une décision d'importance à l'heure où se profile la future grande intercommunalité.


Le dernier budget de l'histoire de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois a été voté le 11 avril dernier par l'assemblée communautaire. En effet, au 1er janvier 2017, la C.C.S.G n'existera plus et une nouvelle intercommunalité, aux nouveaux contours, naîtra sur les fondements de la loi NOTRe. Ce budget de 25 572 544€ (6 228 846€ d'investissement et 19 283 698€ de fonctionnement) est conforme à ce qui avait été énoncé à l'occasion du Débat d'Orientations Budgétaires : pas de hausse
d'impôts, des frais de fonctionnement contenus, des investissements maîtrisés (les principaux concerneront le contrat de ville (voir ci-contre), la création du Musée Automobile du Comminges ou encore les études sur la Zone d'Intérêt Régional du côté de Bordebasse)... En 2015, le budget, puis le budget supplémentaire de la Communauté avaient été rejetés par les élus majoritaires de la ville de Saint-Gaudens auxquels s'étaient adjoints certains représentants d'autres communes. Même si ces budgets
avaient ensuite été validés par la Chambre Régionale des Comptes, tout le système avait été bloqué ou retardé.Félicitons-nous aujourd'hui que la plus grande intercommunalité du périmètre de la future grande intercommunalité ne soit pas dans des difficultés internes au moment où le plus important est de sereinement bâtir l'avenir.

Politique de la Ville : ça continue

Les projets de la Communauté pour la Ville de Saint-Gaudens


Même si le pilotage du dossier "Contrat de ville" est désormais assuré par la ville de Saint-Gaudens, la Communauté reste impliquée sur le sujet à travers ses propres compétences. Exemples : le social et l'économie sociale et solidaire. Deux beaux projets viennent d'être validés par le Conseil communautaire.

Après avoir, en 2015, pris en charge, impulsé et mis sur les bons rails le dossier politique de la ville qui concerne le quartier prioritaire du centre-ville de Saint-Gaudens, la majorité des communes du saint-Gaudinois a décidé que le pilotage du contrat de ville 2015-2020 devait être assumé par la ville de Saint-Gaudens et non la Communauté. C'est désormais le cas depuis le début de l'année. Toutefois, la Communauté travaille toujours sur le sujet dès lors que cela concerne ses compétences
propres, comme en témoignent diverses délibérations votées par l'assemblée communautaire le 11 avril dernier : la création d'un équipement économique et solidaire a été approuvée : il s'agit de la Maison de l'Avenir, un projet né autour de quatre associations (Afidel, BGE Sud-Ouest, les Jardins du Comminges et la MJC du Saint-Gaudinois) dont les objectifs, à travers la construction d'un équipement immobilier dont la Communauté est propriétaire, est de mutualiser locaux, ressources, idées,
initiatives liées à l'économie sociale et solidaire. Par ailleurs, le projet de création d'une Maison de l'enfance et de la famille a été acté (lieu d'informations à destination des familles, espace d'animation dédié au Relais Assistants Maternels, développement de la ludothèque...).

Intercommunalité : un schéma à cinq se dessine

La CDCI s'est réunie le vendredi 11 mars 2016 à Toulouse


La CDCI du 11 mars en a décidé ainsi : le schéma de coopération intercommunale proposé par le Préfet a été retenu. Comme prévu, la fusion des 5 intercommunalités est en marche.

5 intercommunalités actuelles n'en feront plus qu'une au 1er janvier 2017. Le Saint-Gaudinois (Saint-Gaudens), le Boulonnais (Boulogne sur Gesse), les Terres d'Aurignac (Aurignac), Nébouzan-Rvière-Verdun (Montréjeau) et les Portes du Comminges (L'Isle en Dodon) ne feront vraisemblablement plus qu'une seule entité de 44 000 habitants et 105 communes. Les amendements présentés ont été rejetés par la CDCI : il y en avait un peu pour tous les goûts, de Boulogne seul aux 11 communautés de communes
du Pays... C'est finalement le schéma proposé par le Préfet qui a reçu l'aval de la CDCI. Fallait-il s'attendre à autre chose? La prochaine étape consiste maintenant à ce que les 105 communes de ce schéma délibèrent et que la majorité d'entre elles (53) représentant la majorité de la population (22 075 habitants) valident ce périmètre. La décision finale restant tout de même appartenir au Préfet (procédure du passer-outre). Toujours est-il qu'il faudra trouver une manière de fonctionner. Par
exemple, à la question évoquée lors du dernier conseil communautaire par Jean-Claude Lafforgue, maire de Lalouret, s'inquiétant "de la disparition programmée des petites communes", la réponse de Jean-Raymond Lépinay peut être une alternative : "Il nous faudra inventer, innover. La proximité ne pourra se gérer qu'à partir des communes. Comment peut-on prétendre résoudre un problème d'absence d'une assistante maternelle à L'Isle en Dodon depuis Saint-Gaudens? Il faudra que se soit solutionné
depuis la commune en question. Quitte à ce que des compétences retournent aux communes". A suivre !


4 amendements déposés
Les 4 amendements déposés par les différentes intercommunalités actuelles ont tous été rejetés par la CDCI. Il y avait un amendement de la Communauté de communes du Boulonnais pour rester seule ; un amendement proposant un regroupement entre les seules communautés de communes du Boulonnais et des Portes du Comminges (l’Isle en Dodon), un amendement pour la création d’une seule communauté de communes réunissant les 11 structures commingeoises, et un amendement de dernier instant proposant la
création d’une communauté de communes réunissant celles de Saint-Gaudens, Montréjeau, Boulogne et l’Isle en Dodon. Cet amendement a notamment été signé par Jean-Yves Duclos (maire de Saint-Gaudens) qui avait au préalable fait délibérer la Ville de Saint-Gaudens et la Communauté de communes du Saint-Gaudinois (où les élus de la ville de Saint-Gaudens sont majoritaires) pour une formule à…3 communautés (Saint-Gaudens, Montréjeau, Boulogne correspondant au périmètre du nouveau canton). Pourtant,
aucun amendement pour cette formule n’a été déposé en CDCI, reniant les décisions prises par les assemblées délibérantes de la ville de Saint-Gaudens et de la C.C.S.G. Etrange…


Le débat d'orientations budgétaires discuté dans le calme

En séance du conseil communautaire du 10 mars 2016


Les élus ont discuté du D.O.B en toute sérénité. Pas de hausse d'impôts, frais de fonctionnement contenus, programme maîtrisé d'investissement... C'est ce qu'il faut retenir de ce que sera le budget 2016.

C'est une obligation légale pour notre Communauté; le vote du budget doit être précédé d'une séance de discussion et de débat préalable : c'est ce que l'on appelle le débat d'orientations budgétaires (DOB). Celui-ci a eu lieu lors du conseil communautaire du 10 mars dernier. Ainsi, les élus ont débattu en toute sérénité de l'élaboration du budget, dans un contexte national et international tendu ayant d'importantes répercussions locales, les dotations d'Etat se raréfiant au fil des années. Pour
autant, le budget 2016 se voudra être un budget sage. Difficile d'entreprendre cette année alors que la Communauté de Communes du Saint-Gaudinois n'existera plus en fin d'année. Les éléments à retenir pour ce DOB 2016 : pas de hausse d'impôt, frais de fonctionnement contenus, investissements maîtrisés : tels sont les éléments à retenir de ce D.O.B 2016. Pour autant, cela ne veut pas dire qu'il s'agira d'une année blanche. Création du musée du circuit du Comminges, investissements effectués dans
le cadre de la programmation du contrat de ville (Maison de l'Enfance et de la Famille, relocalisation du centre social Azimut, Maison de l'Avenir...), mise aux normes de certains établissements petite enfance et accessibilité, Zac des Landes (numérique), études sur la ZIR parc d'activités Ouest (Bordebasse), poursuite des fonds de concours aux communes... Le budget devrait être voté le 11 avril prochain.

Le DOB 2016 (fichier doc, 692ko)

Démutualisation des services Ville et Communauté

DRH, documentation, marchés publics...


La mutualisation des services entre la Communauté de communes du Saint-Gaudinois et la ville de Saint-Gaudens n'a plus court. Désormais, plus aucun service ne sera partagé entre les deux structures. Les services des marchés publics, de la documentation et de la direction des ressources humaines ne sont plus mutualisés et la Communauté créée ses propres services autonomes. Dans le cadre de la mutualisation,la C.C.S.G payait à la Ville l'équivalent de 6 emplois 1/2 domiciliés à la Mairie de
saint-Gaudens; ceux-ci travailleront désormais à plein temps et dans les locaux de la Communauté. A contrario, la chargée de mission politique de la ville, qui travaillait jusque-là pour la Communauté, intègre les services de la ville de Saint-Gaudens pour assurer le suivi de la maîtrise d'ouvrage du contrat de ville.


L'espace relais du Refuge a ouvert

Permanences le venderdi après-midi à la Communauté


Le refuge est une association qui vise à agir contre l’isolement des jeunes homosexuel(e)s et transidentitaires. Depuis le mois de février, un espace relais a ouvert à Saint-Gaudens, destiné pour les jeunes en question mais aussi pour les personnes qui les entourent, parents, familles, amis etc… Un espace de questionnements, d’information et de discussions. L’espace relais du Refuge de Saint-Gaudens est ouvert tous les vendredis après-midis, de 14h30 à 17h30, dans une permanence de la
Communauté de communes du saint-Gaudinois, 4 rue de la république à Saint-Gaudens. Tel : 07 61 80 67 22, mail : f.lanfant-piquemal@le-refuge.org. Ligne d’urgence (SMS ou appel) 24h/24h 7j/7j : 06 31 59 69 50.

Qui doit payer les équipements de centralité ?

Le débat est lancé à sur fond des nouveaux prémiètres des intercommunalités


Jean-Raymond Lépinay a adressé un courrier à l'ensemble de ses homologues présidents qui permet l'ouverture d'un débat de fond : qui doit financer le coût de revient des équipements utilisés par l'ensemble des commingeois?

L'ouverture du débat sur le futur périmètre des nouvelles communautés de communes, qui seront créées au 1er janvier 2017, c'est à dire demain, permet au moins de parler de sujets jusque-là peu abordés par les différents établissements : l'harmonisation des compétences, celle de la fiscalité, les services proposés par chacun, le poids des équipements fréquentés par les usagers et leur périmètre de financement par les contribuables. Prenons immédiatement l'exemple de la Médiathèque et du
Conservatoire. Au-delà de l'abonnement que chaque utilisateur paie et ce d'où qu'il vienne, le coût de revient annuel de fonctionnement de ces équipements est pris en charge par les seuls impôts des Saint-Gaudinois. A dire vrai, la ville de Saint-Gaudens, puis la CCSG ont longtemps bénéficié des avantages de la Taxe Professionnelle. La richesse était ici et il était dès lors normal que la Ville, puis la CCSG, prennent en charge des équipements de centralité. Mais la réforme Sarkozy éliminant la
Taxe Professionnelle a tout changé. Et la Communauté n'a plus les moyens qu'elle avait hier. Donc, ce qui était tacitement accepté jusque-là mériterait d'être rediscuté sur le principe suivant : chaque communauté pourrait payer sa quote-part de fonctionnement en fonction du nombre d'usagers de son territoire utilisant le service. C'est en tous cas le sens d'un courrier que Jean-Raymond Lépinay, président de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois, a adressé à ses homologues présidents.
Aujourd'hui, les seuls impôts des habitants de la CCSG assument le fonctionnement d'une Médiathèque / Conservatoire très fréquentée (en 2015, plus de 1000 personnes résidant en dehors du territoire de la CCSG en étaient usagers; elles représentent un coût de fonctionnement total de 300 000€). Demain, si le schéma initial du préfet est retenu, ce seront les seuls impôts des 4 autres communautés de communes réunies avec celle de Saint-Gaudens qui paieraient. Et les autres? Le P.E.T.R, qui
représente l'ensemble des 11 intercommunalités commingeoises, peut-il être la véritable échelle à laquelle transférer ces équipements ? Un vrai débat de fond est lancé.

Le courrier (fichier docx, 98ko)

Bordebasse : une zone d'avenir

Une étude de faisabilité a été présentée en conseil communautaire


Le 20 janvier dernier, Midi-Pyrénées Construction, société d'économie mixte d'aménagement de la Région Midi-Pyrénées, a présenté au conseil communautaire l'étude de faisabilité de l'aménagement et de la requalification du pôle d'activités ouest de la Communauté.

On l'appelle Bordebasse; mais c'est un raccourci sémantique. La zone en question comprend en fait celles de Bordebasse, de la Graouade, de la Croix de Cassagne ainsi que de cet équipement structurant qu'est le Parc des Expositions du Comminges, c'est à dire l'entrée Ouest de la ville de Saint-Gaudens, par Montréjeau. Lors du dernier conseil communautaire, les élus se sont penchés sur une étude de faisabilité, présentée par Midi-Pyrénées Construction, concernant l'aménagement et la
requalification de ce pôle d'activités. En substance, l'étude montre qu'après le réel succès de la zone d'activités des Landes, à l'Est du territoire, le Saint-Gaudinois fait aujourd'hui face à un déficit de terrains disponibles et aménagés, ainsi qu'à un manque de cohérence et d'image de l'ensemble des zones existantes. La solution, proposée par Midi-Pyrénées Construction, consisterait en la requalification des zones déjà occupées (analyse du foncier et articulation avec le Parc des
Expositions du Comminges, propriété de la Communauté), l'objectif étant, à court terme, de proposer du foncier disponible et à long terme, de définir un schéma d'aménagement de ce pôle ouest qui pourrait bénéficier d'une labellisation ZIR (zone d'intérêt régionale). Déjà, plusieurs réunions (comité technique et comité de pilotage) menées par un groupement de bureaux d'études ayant des compétences en matière de VRD, paysage, environnement, économie et juridique, ont eu lieu sur le sujet, ayant
permis de pressentir un scénario et un plan d'aménagement qui pourrait être constitué de 6 phases. Ce scénario offrirait une superficie opérationnelle de 484 280m², dont 371 359m² de surfaces cessibles répartis en 94 lots, pour un investissement de 16,8 M€. Les recettes étant quant à elles estimées 8,2 M€.

La synthèse de l'étude (fichier pdf, 654ko)

Politique de la ville : les communes contre

La majorité des communes s'est prononcée contre cette prise de compétence communautaire


La majorité de ses communes membres n'a pas souhaité que la politique de la ville soit pilotée par la Communauté. La ville de Saint-Gaudens sera maître d'ouvrage d'un dispositif d'Etat qui ne concerne que son propre territoire.


Nous nous en étions fait l'écho, le premier contrat de ville signé en Haute-Garonne, en juillet dernier, fut celui concernant le quartier prioritaire du centre-ville de Saint-Gaudens. Pour rappel, la politique de la ville est un dispositif d'Etat (loi du 21 février 2014) destiné à réduire les inégalités (emploi, logement, éducation, sécurité, santé...) dans des quartiers prioritaires entrant dans la carte de la pauvreté. Le centre-ville de Saint-Gaudens fait partie des 1300 zones retenues en
France (les 1580 habitants de ce quartier ont un revenu médian inférieur à 11250€ par habitant). Autre spécificité de la loi, elle prévoit un pilotage à l'échelle intercommunale, cela même si elle concerne une seule ville. Bref, c'est la Communauté qui était sensée définir des projets intéressant la ville de Saint-Gaudens. Situation normale quand la collaboration entre collectivités se passe bien. Malheureusement... De nombreuses pistes ont d'ailleurs été avancées par les services de la
Communauté. Mais techniquement, la Communauté ne possède pas la compétence "Politique de la ville". Le 24 juin 2015, le conseil communautaire a délibéré en faveur de cette prise de compétence. Mais cela n'est qu'une étape. Les communes membres de la Communauté devaient elles-mêmes délibérer et pour que cette prise de compétence soit effective, la moitié des communes devaient se prononcer positivement sur le sujet. Mais voilà. La majorité des communes (12 communes sur 21) s'est prononcée contre
cette prise de compétence par la Communauté de communes, considérant pour beaucoup d'entre elles que ce qui concerne la ville de Saint-Gaudens doit être traité par la ville de Saint-Gaudens, vu sa réticence à travailler ensemble. De fait, c'est donc la ville de Saint-Gaudens qui assumera cette nouvelle compétence et qui la pilotera. Avec l'appui, bien entendu, de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois, mais sur sur les seuls champs de compétences communautaires (social, habitat, économie,
jeunesse...). Un point sur le sujet sera fait lors du prochain communautaire.


Epicure : la ville de Saint-Gaudens refuse l’accord amiable

Elle peut se voir contrainte de payer la somme de 9,3 millions d'Euros


L’affaire Epicure est complexe. Si le sujet concerne au premier chef la ville de Saint-Gaudens, c’est forcément l’ensemble du territoire qui est impacté, tout au moins intéressé. Dernier rebondissement : la ville de Saint-Gaudens a refusé l’accord amiable qu’elle avait pourtant elle-même proposé, entraînant du coup l’échec d’un accord amiable. La liquidation de la SEML Epicure a donc été prononcée. La ville de Saint-Gaudens peut donc se voir contrainte de payer au Crédit Foncier de France la
somme de 9,3 millions d’Euros. Explications.


En 2008, sous la mandature de Philippe Perrot, la ville de Saint-Gaudens se porte caution à 100% d'un prêt de 5,9 millions d'Euros contracté par l’Association Epicure pour mener à bien son projet, la construction d’un centre pour malvoyants, composé de deux parties bien distinctes : un établissement sanitaire dont le but est d’apprendre à ses pensionnaires à évoluer et vivre avec ce handicap ; et un établissement fermé d’apprentissage aux métiers de la cuisine. Cette construction se fait non
loin du District de football, sur un terrain cédé à l’association Epicure pour 1€ symbolique en 2005 par la ville de Saint-Gaudens.
Pour limiter les risques pour la ville, il est constitué une société d’économie mixte avec les collectivités (ville et communauté) : le bâtiment appartiendra à la société. S’il y avait des difficultés, les collectivités pourraient au moins vendre ce bâtiment pour payer la banque…
Très vite, Epicure rencontre des difficultés financières. La partie apprentissage d’un métier, semble-t-il mal pensée, pose problème. Le fonctionnement du centre ne permet pas le remboursement du prêt, contracté sur 50 ans ; les dotations de l’Agence Régionale de Santé n’y suffisent pas, l’équilibre financier est impossible.
La société Epicure est mise en liquidation en 2010. Maire et président de la Communauté de communes, Jean-Raymond Lépinay est alors désigné comme liquidateur amiable pour rechercher une solution avec le Crédit Foncier de France (C.F.F), auprès de qui l’emprunt a été contracté.
Très vite, une solution de reprise du Centre apparaît avec l’ASEI : le Centre Mathis est créé. Géré dans le cadre des budgets ARS, celui-ci emploie aujourd’hui 42 personnes et a reçu, depuis la reprise, plus de 250 malvoyants et non-voyants.
Pour autant, la SEML Epicure est toujours en liquidation. La dette auprès du CFF est de 5,6 millions d’euros (capital dû), somme à laquelle il convient d’ajouter 3,7 millions d’Euros d’indemnités de remboursement anticipé. Soit 9,3 millions d’Euros.
Après bien des tergiversations, une solution semblait emporter l’adhésion de chacun sur la base, proposée par les représentants de la Ville de Saint-Gaudens, du paiement par celle-ci de la somme de 1 million d’Euros (en fait, la Communauté se montrant solidaire sur le postulat du maintien de l’emploi de 42 personnes, le paiement aurait été de 500 000€ pour chaque collectivité). L’accord amiable proposé était donc le suivant : 1 million pour les collectivités, 4,1 millions de rachat des
bâtiments par l’ASEI, 100 000€ provenant d’Epicure. Le CFF, de son côté, aurait renoncé à 400 000€ de capital et à la totalité des 3,7 millions d’Euros d’indemnité. Concrètement, l’accord amiable portait sur le paiement de la somme de 5,3 millions d’Euros par les différents partenaires, ce qui aurait permis à la ville de se dégager de sa caution solidaire.
Mais au dernier moment (pour quelles motivations ?), cet accord a été refusé par la Ville de Saint-Gaudens, qui l’avait pourtant elle-même proposé. Au final, le Tribunal vient de prononcer, début janvier, la liquidation de la SEML Epicure et de constater l’échec de l’accord amiable. La Ville de Saint-Gaudens se voit de fait contrainte d’assumer sa caution à hauteur de 9,3 millions d’Euros. A moins qu’elle ait une autre solution, mais alors pourquoi avoir elle-même proposé l’accord à 1 million
entre les deux collectivités ?Quant au Centre Mathis et ses 42 emplois, on peut légitimement se poser des questions sur sa pérennité. Quelle sera, désormais, la position de l’ASEI ?