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Emplois saisonniers à la Communauté

Clôture des inscriptions le lundi 29 février 2016


Comme chaque été, la Communauté de communes du Saint-Gaudinois aura besoin d’emplois saisonniers. Cela concernera des postes d’animateurs à l’accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) avec la nécessité d'avoir le BAFA, ainsi que diverses missions d’accueil, manutention ou secrétariat, à l’ALSH également ou à la Médiathèque du Saint-Gaudinois. Les dossiers sont à retirer dès à présent à l’accueil de la Communauté (4 rue de la République à Saint-Gaudens) et la clôture des inscriptions, avec un
dossier complet, est fixée au 29 février 2016.

Les auditions des classes du Conservatoire de musique

Demandez la programme ! Entreé libre à l'auditorium.


Le Conservatoire de musique de la Communauté de Communes du Saint-Gaudinois propose, tout au long de l'année, des auditions publiques, qui permettent aux élèves de montrer leur savoir-jouer dans les conditions d'un petit concert. Ces auditions ont pour cadre l’auditorium de la Médiathèque du Saint-Gaudinois. Entrée libre dans la limite des places disponibles.


Une audition des classes de guitare de Paulin Courtial et de Jean-Sébastien De Cabarrus aura lieu le jeudi 4 février, à 19 heures. Une vingtaine d'élèves, répartis en ensembles (duos, trios...) jouera des morceaux de musique traditionnelle et des chants populaires arrangés.


Une audition de la classe de piano d’Antonin Flavigny, composée d’une vingtaine d’élèves, aura lieu le mardi 9 février, à 18 heures.


Une audition de la classe de violon de Myriam Lenfant et de la classe d’alto de Florent Huc aura lieu le mercredi 17 février, à 18 heures. Des pièces classiques seront jouées, chaque élève, une vingtaine au total, présentera son morceau. L’ensemble de cordes interviendra.


Une audition de la classe de batterie de Raymond Arexis aura lieu le jeudi 18 février, à 18h30.


Une audition des classes de saxophone de Franck Pereira et de clarinette de Julien Decla, composées d’une vingtaine d’élèves, aura lieu le vendredi 19 février, à 18h30.


Une audition de l’orchestre de jazz, dirigé par Wilfrid Arexis et composé d’une trentaine de musiciens, aura lieu le vendredi 11 mars à 18 heures.

Politique de la ville : les communes contre

La majorité des communes s'est prononcée contre cette prise de compétence communautaire


La majorité de ses communes membres n'a pas souhaité que la politique de la ville soit pilotée par la Communauté. La ville de Saint-Gaudens sera maître d'ouvrage d'un dispositif d'Etat qui ne concerne que son propre territoire.


Nous nous en étions fait l'écho, le premier contrat de ville signé en Haute-Garonne, en juillet dernier, fut celui concernant le quartier prioritaire du centre-ville de Saint-Gaudens. Pour rappel, la politique de la ville est un dispositif d'Etat (loi du 21 février 2014) destiné à réduire les inégalités (emploi, logement, éducation, sécurité, santé...) dans des quartiers prioritaires entrant dans la carte de la pauvreté. Le centre-ville de Saint-Gaudens fait partie des 1300 zones retenues en
France (les 1580 habitants de ce quartier ont un revenu médian inférieur à 11250€ par habitant). Autre spécificité de la loi, elle prévoit un pilotage à l'échelle intercommunale, cela même si elle concerne une seule ville. Bref, c'est la Communauté qui était sensée définir des projets intéressant la ville de Saint-Gaudens. Situation normale quand la collaboration entre collectivités se passe bien. Malheureusement... De nombreuses pistes ont d'ailleurs été avancées par les services de la
Communauté. Mais techniquement, la Communauté ne possède pas la compétence "Politique de la ville". Le 24 juin 2015, le conseil communautaire a délibéré en faveur de cette prise de compétence. Mais cela n'est qu'une étape. Les communes membres de la Communauté devaient elles-mêmes délibérer et pour que cette prise de compétence soit effective, la moitié des communes devaient se prononcer positivement sur le sujet. Mais voilà. La majorité des communes (12 communes sur 21) s'est prononcée contre
cette prise de compétence par la Communauté de communes, considérant pour beaucoup d'entre elles que ce qui concerne la ville de Saint-Gaudens doit être traité par la ville de Saint-Gaudens, vu sa réticence à travailler ensemble. De fait, c'est donc la ville de Saint-Gaudens qui assumera cette nouvelle compétence et qui la pilotera. Avec l'appui, bien entendu, de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois, mais sur sur les seuls champs de compétences communautaires (social, habitat, économie,
jeunesse...). Un point sur le sujet sera fait lors du prochain communautaire.


Epicure : la ville de Saint-Gaudens refuse l’accord amiable

Elle peut se voir contrainte de payer la somme de 9,3 millions d'Euros


L’affaire Epicure est complexe. Si le sujet concerne au premier chef la ville de Saint-Gaudens, c’est forcément l’ensemble du territoire qui est impacté, tout au moins intéressé. Dernier rebondissement : la ville de Saint-Gaudens a refusé l’accord amiable qu’elle avait pourtant elle-même proposé, entraînant du coup l’échec d’un accord amiable. La liquidation de la SEML Epicure a donc été prononcée. La ville de Saint-Gaudens peut donc se voir contrainte de payer au Crédit Foncier de France la
somme de 9,3 millions d’Euros. Explications.


En 2008, sous la mandature de Philippe Perrot, la ville de Saint-Gaudens se porte caution à 100% d'un prêt de 5,9 millions d'Euros contracté par l’Association Epicure pour mener à bien son projet, la construction d’un centre pour malvoyants, composé de deux parties bien distinctes : un établissement sanitaire dont le but est d’apprendre à ses pensionnaires à évoluer et vivre avec ce handicap ; et un établissement fermé d’apprentissage aux métiers de la cuisine. Cette construction se fait non
loin du District de football, sur un terrain cédé à l’association Epicure pour 1€ symbolique en 2005 par la ville de Saint-Gaudens.
Pour limiter les risques pour la ville, il est constitué une société d’économie mixte avec les collectivités (ville et communauté) : le bâtiment appartiendra à la société. S’il y avait des difficultés, les collectivités pourraient au moins vendre ce bâtiment pour payer la banque…
Très vite, Epicure rencontre des difficultés financières. La partie apprentissage d’un métier, semble-t-il mal pensée, pose problème. Le fonctionnement du centre ne permet pas le remboursement du prêt, contracté sur 50 ans ; les dotations de l’Agence Régionale de Santé n’y suffisent pas, l’équilibre financier est impossible.
La société Epicure est mise en liquidation en 2010. Maire et président de la Communauté de communes, Jean-Raymond Lépinay est alors désigné comme liquidateur amiable pour rechercher une solution avec le Crédit Foncier de France (C.F.F), auprès de qui l’emprunt a été contracté.
Très vite, une solution de reprise du Centre apparaît avec l’ASEI : le Centre Mathis est créé. Géré dans le cadre des budgets ARS, celui-ci emploie aujourd’hui 42 personnes et a reçu, depuis la reprise, plus de 250 malvoyants et non-voyants.
Pour autant, la SEML Epicure est toujours en liquidation. La dette auprès du CFF est de 5,6 millions d’euros (capital dû), somme à laquelle il convient d’ajouter 3,7 millions d’Euros d’indemnités de remboursement anticipé. Soit 9,3 millions d’Euros.
Après bien des tergiversations, une solution semblait emporter l’adhésion de chacun sur la base, proposée par les représentants de la Ville de Saint-Gaudens, du paiement par celle-ci de la somme de 1 million d’Euros (en fait, la Communauté se montrant solidaire sur le postulat du maintien de l’emploi de 42 personnes, le paiement aurait été de 500 000€ pour chaque collectivité). L’accord amiable proposé était donc le suivant : 1 million pour les collectivités, 4,1 millions de rachat des
bâtiments par l’ASEI, 100 000€ provenant d’Epicure. Le CFF, de son côté, aurait renoncé à 400 000€ de capital et à la totalité des 3,7 millions d’Euros d’indemnité. Concrètement, l’accord amiable portait sur le paiement de la somme de 5,3 millions d’Euros par les différents partenaires, ce qui aurait permis à la ville de se dégager de sa caution solidaire.
Mais au dernier moment (pour quelles motivations ?), cet accord a été refusé par la Ville de Saint-Gaudens, qui l’avait pourtant elle-même proposé. Au final, le Tribunal vient de prononcer, début janvier, la liquidation de la SEML Epicure et de constater l’échec de l’accord amiable. La Ville de Saint-Gaudens se voit de fait contrainte d’assumer sa caution à hauteur de 9,3 millions d’Euros. A moins qu’elle ait une autre solution, mais alors pourquoi avoir elle-même proposé l’accord à 1 million
entre les deux collectivités ?Quant au Centre Mathis et ses 42 emplois, on peut légitimement se poser des questions sur sa pérennité. Quelle sera, désormais, la position de l’ASEI ?


BAFA : Inscriptions avant le 3 février

Un stage organisé par la Communauté de communes du Saint-Gaudinois


Depuis plusieurs années maintenant, la Communauté de Communes du Saint-Gaudinois organise des stages de formation au brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (B.A.F.A). La prochaine session aura lieu au parc des Expositions du Comminges du 20 au 27 février inclus ; clôture des inscriptions le 3 février. Le prix de cette formation, dispensée par l’organisme Léo Lagrange, est de 315€ (il existe des possibilités d’aides CAF, DDCS, Mission locale, Pôle Emploi…). 30 places sont disponibles (avoir
17 ans révolus). Inscriptions auprès du Pôle Enfance Jeunesse de la Communauté, 4 rue de la République à Saint-Gaudens. Contact : Philippe Bertrane, coordonnateur Enfance Jeunesse au 05 82 59 00 04 ou cel@ccsg.fr.

Nouveaux horaires pour la Médiathèque

Ouverture du mardi au samedi


Depuis ce début d’année, les heures d’ouverture de la Médiathèque du Saint-Gaudinois ont changé. L’établissement est ouvert au public le mardi de 14 heures à 18h30, le mercredi de 10h30 à 18h30, le jeudi de 10h30 à 12 heures et de 14 heures à 18h30, le vendredi de 14 heures à 18h30 et le samedi de 10h30 à 12 heures et de de 14 heures à 18 heures. Les mardis et vendredis matins sont consacrés à l’accueil de groupes. La Médiathèque du Saint-Gaudinois, 3 rue Saint-Jean. Tel : 05 61 89 85 86.
Mediatheque@ccsg.fr. http://mc.saintgaudinois.fr

Le site Médiathèque / Conservatoire

Baisse des indemnités des élus de l'éxécutif

Coup de projecteur sur cette décision. Explications.


Dans un monde où la démagogie est de mode, tendant dangereusement vers le populisme, est-il inopportun de rappeler pourquoi existent les indemnités d’élus ? Et pourquoi elles doivent être versées. Comme le rappelait Jean-Raymond Lépinay lors du dernier conseil communautaire au cours duquel la nouvelle majorité du conseil communautaire menée par Magali Gasto-Oustric et Jean-Yves Duclos, a décidé la baisse des indemnités du président et des vice-présidents (ce que l’on appelle l’exécutif), « C’
est une affaire de principe pour la République ». Pour le président de la Communauté, « ce sont ces indemnités qui garantissent que tout citoyen, quel que soit son revenu ou son absence de revenu, peut briguer un mandat électif. C’est une clé de l’égalité dans la démocratie. Si ce principe était écarté, on retrouverait dans les assemblées locales les notables locaux : rentiers, patrons, avocats, médecins…enseignants à l’Université… C’est pourquoi ce principe doit être solidement défendu, rien n’
interdisant à l’élu qui en a les moyens de reverser aux associations d’entraide, de sport ou à son parti politique ». On connaît, par exemple, un ancien parlementaire qui payait, sans jamais communiquer sur ce don, la note boulangerie de toutes les campagnes des « Restos du Cœur ». Mais au-delà de l’anecdote, Jean-Raymond Lépinay poursuit « Il y a aussi des questions sur le cumul. Il est normal que l’on puisse cumuler plusieurs indemnités. Ce cumul permet d’abandonner tout travail pour ne
dépendre que de la politique ou du secteur public. Pour ma part, j’ai toujours fait le choix de conserver une activité professionnelle jusqu’à la retraite ».
Pourtant, les élus de la majorité ont voté comme un seul homme pour la baisse des indemnités de l’exécutif. Pour que chacun sache de quoi il en retourne vraiment, voici quelques éléments. Jusqu’ici, les élus communautaires n’utilisaient que 56,5% de l’enveloppe prévue par la loi. La ville de Saint-Gaudens utilise 100% de cette enveloppe. A Saint-Gaudens, quand un ménage paie 1000€ d’impôts locaux, il paye actuellement 2,90€ pour les indemnités de l’exécutif communautaire et…14,70€ pour l’
exécutif municipal, soit 5 fois plus !!! La baisse d’indemnités votée porte la charge des indemnités communautaires pour 1000€ à 2,52€, toujours à rapprocher pour les contribuables de la charge municipale, qui reste constante, à 14,70€. L’exécutif de la ville de Saint-Gaudens coûte maintenant 6 fois plus que l’exécutif de la Communauté. L’économie globale qui sera réalisée, 14 158€ sur année pleine charges comprises, correspond à 0,08% des dépenses de la Communauté. Pour être précis, le
président de la Communauté, qui touchait jusque là 1845€, ne touche plus que 1277€. Les vice-présidents, qui touchaient 577€, ne touchent plus que 560€. Un élément de comparaison ? Cette baisse a été demandée par la majorité de Jean-Yves Duclos, lequel touche approximativement 6200€ net/mois (2000€ du Conseil départemental, 2000€ d’indemnités de Maire, 900€ d’indemnités de président du syndicat des Eaux de la Barousse et 1300€ en tant que PDG de la S.P.L EBCS).


Le Projet Educatif de Territoire du Saint-Gaudinois

Inscrivez-vous aux groupes de travail


Vous trouverez ici les orientations d’un premier diagnostic mené par le Pôle Enfance Jeunesse, dans le cadre d’un Projet Educatif De Territoire (P.E.D.T). Il concerne dans un premier temps, les enfants âgés de 3 à 11 ans, scolarisés sur les écoles élémentaires publiques de la Communauté.


Le PEDT est englobé dans un projet plus global, celui de la mise en place progressive d’une Politique Educative Locale, pour les enfants et les jeunes de ce même territoire (0/25 ans).


En attendant la mise en ligne de ce deuxième diagnostic, vous pouvez vous inscrire aux 3 ateliers de travail communs à ces deux projets :


- L’aide à la fonction parentale,
- Accompagner ensemble l’enfant et le jeune,
- Améliorer nos pratiques professionnelles.


Contact : Monsieur Philippe BERTRANE - Pôle Enfance Jeunesse – CCSG – 4 rue de la République – 31800 Saint-Gaudens
Tel : 05 82 59 00 04 / Mail : cel@ccsg.fr

Le dossier à télécharger (fichier pdf, 562ko)

Un débat sur le regroupement des intercommunalités

Le périmètre des nouvelles intercommunalités en question


Le schéma départemental de coopération intercommunale se profile. Si le terme peut apparaître un rien barbare, il s’agit en fait des regroupements de communautés de communes voulu par la loi Notr(e). Si en théorie, notre Communauté aurait pu ne pas être impactée par cette réforme, elle va tout de même être obligée de se regrouper avec d’autres communautés voisines qui elles, possèdent un seuil démographique trop faible pour rester seules. Bref, la Communauté doit impérativement se regrouper
avec d’autres communautés et les discussions entre les différents exécutifs, les différentes villes et villages du territoire est en cours. Chacun ayant sa propre vision sur la chose. Quid de la fiscalité qu’il faudra harmoniser, des compétences que certaines communautés possèdent et d’autres non, de la mutualisation des services ? Que faire avec les communautés de communes de départements limitrophes : la Barousse doit-elle intégrer une communauté de communes commingeoise, l’Isle-en-Dodon
doit-elle aller vers le Gers, Boulogne vers les Hautes-Pyrénées ? Quel est le périmètre idoine pour se regrouper de façon cohérente ? Le Préfet a demandé à ce que le conseil communautaire donne un avis. Les élus communautaires avaient le choix de se prononcer s entre 3 options : premièrement, un regroupement à 5 intercommunalités (Saint-Gaudinois, Nébouzan-Rivière-Verdun, Boulonnais, Portes du Comminges et Terres d’Aurignac) et représentant 44 007 habitants, correspondant au schéma proposé par
le Préfet. Deuxièmement, un regroupement à seulement 3 intercommunalités (Saint-Gaudinois, Nébouzan-Rivière-Verdun, Boulonnais), souhaité par le conseil municipal de Saint-Gaudens et reprenant le périmètre des nouveaux cantons, représentant 34 853 habitants. Enfin, un regroupement des onze intercommunalités du territoire PETR, représentant 77 638 habitants, pouvant peser de tout son poids face au voisin toulousain et permettant au Comminges de parler d’une seule et même voix. La première
proposition a obtenu 3 voix, la seconde proposition 28 voix et la troisième proposition 14 voix. Un élu s’est abstenu. Autrement dit, l’avis du conseil communautaire est de proposer un regroupement à 3 intercommunalités et donc, de rejeter le schéma présenté par le Préfet. Mais n’aurait-il pas été préférable d’anticiper l’avenir et de créer dès à présent une seule intercommunalité commingeoise ?


Des changements pour le Movigo

Nouveau dispositif à compter du 5 octobre 2015


Le conseil d’exploitation de la régie des transports a validé, en séance du 17 juin 2015, la nouvelle organisation des transports communautaires. Il s’avère en effet que les lignes rurales du Movigo, anciennement baptisées «navettes des champs», assurent des rotations avec très peu d’usagers et parfois même à vide, générant des coûts de fonctionnement très élevés au regard du service rendu à la population. A contrario, les lignes urbaines, concentrées sur la ville ventre, connaissent un taux de
fréquentation satisfaisant, ce qui n’exclut pas qu’il faille les adapter pour tenir compte de la nouvelle sociologie urbaine. En séance du 24 juin le conseil communautaire s’est prononcé favorablement sur ce nouveau fonctionnement. Globalement, les navettes ne fonctionneront plus que sur la ville ; de nouveaux circuits et de nouveaux cadencements sont créés ; et le paiement instauré. L’ensemble des autres communes du territoire bénéficieront du Transport à Domicile (T.A.D). Enfin, le Movibus
devient payant. Ce projet sera mis en place à compter du 5 octobre. Il doit préalablement être validé par le Conseil Départemental, qui possède la compétence transports sur la Haute-Garonne, mais qui en a délégué à la Communauté l’organisation sur le territoire du Saint-Gaudinois. Ce nouveau dispositif n’est bien évidemment pas définitif. Des ajustements ne manqueront pas d’intervenir. Déjà, il se pourrait que la ligne urbaine N°4, qui va jusqu’à Sainte-Anne, aille jusqu’au centre maternel de
Miramont, afin de desservir ce service public. Par ailleurs, un nouveau tarif devrait voir le jour pour ceux qui viennent travailler à Saint-Gaudens en utilisant les services de la SNCF. Ces « navetteurs » pourraient très vite bénéficier du ½ tarif, c’est-à-dire d’un abonnement mensuel à 15€. Pour rappel, la régie des transports présente un budget de 400 000€. Ces différents aménagements feront baisser ce budget, tout en assurant de manière plus cohérente l’organisation des transports sur le
territoire. Le fait de rendre payant Movigo permet également de ne pas faire reposer le service rendu sur le seul impôt du citoyen, mais également de le faire financer par les utilisateurs, qu’ils soient du territoire ou hors territoire.

Les lignes régulières du Movigo se concentrent désormais sur la zone urbaine de Saint-Gaudens. Celle-ci sera mieux desservie avec 6 lignes régulières et une rotation
beaucoup plus importante. Toutefois, le principe de la gratuité a été abandonné.
Tarifs Movigo : unité par trajet : 1€ ; carnet de 10 : 8,50€ ; abonnement mensuel : 30€. ½ tarif pour les -26 ans et les étudiants. Gratuité pour les enfants de -5 ans, bénéficiaires de minimas sociaux, demandeurs d’emplois et l’accompagnant de personne invalide. Renseignements : la Communauté de Communes du Saint-Gaudinois, 4 rue de la république, 31800 saint-Gaudens. Tel : 06 46 08 07 10.

Les lignes rurales, qui passaient par certaines communes, étant peu utilisées, il sera dorénavant fait appel au Transport A la Demande, comme cela se faisait déjà pour les communes du Saint- Gaudinois les plus éloignées de Saint-Gaudens. Le T.A.D était déjà en vigueur à Aspret-Sarrat, Lalouret-Laffiteau, Larcan, Lespiteau, Liéoux,
Lodes, Régades, Rieucazé, Saint-Ignan, Saint-Marcet, Saux-et-Pomarède ainsi que
dans certains hameaux. Ici, rien ne change. Mais s’ajoutent désormais à cette liste : Estancarbon, Labarthe-Inard, Labarthe-Rivière, Landorthe, Miramont-de-Comminges, Pointis-Inard, Savarthès, Valentine et Villeneuve-de-Rivière. Pour bénéficier du T.A.D. il suffit d’appeler au plus tard la veille avant 16 heures au n°vert gratuit 0 800 800 312. Un chauffeur vient vous chercher chez vous et vous ramène chez vous. Inscriptions et renseignements : Centre Intercommunal d’Action Sociale,
4 rue de la république, 31800 Saint-Gaudens. Prix du billet : 2€ aller/retour par personne. Le bénéficiaire règle directement la course auprès du professionnel de transport. Horaires : Mardi, jeudi et samedi, le matin, départ 9h et retour 12h ;
après-midi, départ 14h et retour 17h.

Le Movibus : le principe reste inchangé ; le service devient payant : 2€ aller/retour. Il s’agit d’une forme de transport à la demande pour personnes à mobilité réduite, le conducteur vous accompagne de porte à porte dans un minibus aménagé. Réservations : du lundi au vendredi au plus tard la veille avant 16h, n°vert gratuit 0 800 800 312. Tarifs : unité par trajet : 1€ ; carnet de 10 : 8,50€ ; abonnement mensuel : 30€. Vente de carnets et abonnements : Communauté de communes du
Saint-Gaudinois, 4 rue de la République, 31800 Saint-Gaudens. ½ tarif pour les -26 ans et les étudiants. Gratuité pour les enfants de -5 ans, bénéficiaires de minimas sociaux, demandeurs d’emplois et l’accompagnant de personne invalide.

Le flyer explicatif (fichier pdf, 3317ko)

Le premier contrat de ville de la Haute-Garonne

Il a été signé par l'ensemble des partenaires


Il a été signé le 15 juillet dernier. Le contrat de ville de Saint-Gaudens, portant sur le quartier prioritaire du centre-ville, est un des premiers signés en Midi-Pyrénées, et le premier signé en Haute-Garonne, avant ceux de Toulouse et Muret. Autour de Pascal Mailhos, Préfet de Région, Jean-Raymond Lépinay, président de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois (qui en assure la maîtrise d’ouvrage), Jean-Yves Duclos, maire de Saint-Gaudens, Jean-Paul Makengo, conseiller Régional et
Jean-Louis Llorca, conseiller départemental, l’ensemble des acteurs du territoire ont paraphé ce document qui offre désormais des moyens pour que le centre ancien de Saint-Gaudens puisse changer de perspective et de réalité. Ce contrat de ville, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par la Communauté de communes, court sur une période de 6 ans. D’ailleurs, des Fonds d’Etat sont déjà mobilisables sur l’année 2015. Il s’agit d’aides au fonctionnement d’associations qui ouvrent dans le quartier
prioritaire, dans la mesure où une nouvelle action est organisée au bénéfice du contrat de Ville. Renseignements auprès du site de l’Agence de la Cohésion Sociale et de l’Egalité des chances (A.C.S.E).

L'accès à l'A.C.S.E
Le contrat de ville (fichier pdf, 2884ko)
plus d'infos

Mise en place de conseils citoyens

Avant le 20 octobre 2015


La loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine du 24 février crée les conseils citoyens qui doivent être mis en place dans le quartier prioritaire du centre-ville de Saint-Gaudens. Ce conseil citoyen sera composé de deux collèges : un collège habitant dont les membres doivent impérativement habiter dans le périmètre du quartier en question ; un collège associations et acteurs locaux dont les membres doivent être des représentants d’associations locales ou des acteurs locaux
intervenant sur le quartier. L’objectif est de faire participer les habitants à l’amélioration de leur vie au quotidien, dans le cadre des projets développés par la nouvelle loi sur la politique de la Ville, autour de trois axes principaux : l’habitat, la cohésion sociale, l’emploi et la formation.
Inscriptions (avant le 20 octobre 2015)






Renseignements
Mission Politique de la Ville
Communauté de Communes du Saint-Gaudinois
4 rue de la République BP 70205
31806 Saint-Gaudens Cedex
05 61 89 98 51

Le formulaire d'inscription (fichier pdf, 1427ko)
plus d'infos

La liste des signataires

Pour le contrat de ville du coeur de Saint-Gaudens


Voici, pour l’heure, la liste des signataires du contrat de ville : l’Etat, la Communauté de Communes du Saint-Gaudinois, la Ville de Saint-Gaudens, le Conseil Régional de Midi-Pyrénées, le Conseil Départemental de la Haute-Garonne, Le tribunal de Grande Instance de Saint-Gaudens, l’Agence Régionale de Santé (ARS), l’Académie de Toulouse, la Caisse des Dépôts et Consignations, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de la Haute-Garonne, la Caisse d’Allocations Familiales de la Haute-Garonne,
la Mission Locale pour l’Emploi de la Haute-Garonne, Pôle Emploi, Créer BGE Sud-Ouest, l’Office Public de l’Habitat de la Haute-Garonne, Promologis, La Cité-Jardin, Les Chalets, le Pôle d’Equilibre Territorial Rural Comminges-Pyrénées (P.E.T.R), la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire.

plus d'infos

L’amélioration de l’habitat : une priorité de territoire

La maîtrise d'ouvrage est portée par la Communauté


Depuis le 18 décembre 2014, toutes les communautés de communes du Comminges sont réunies au sein de l’Entente habitat. Il ne manquait que la Communauté de communes des Portes du Comminges, c’est-à-dire l’Isle-en-Dodon : le président Loïc Le Roux de Bretagne a paraphé les documents lors d’une signature qui s’est déroulée dans les locaux de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois. Les 11 collectivités (237 communes pour 77 638 personnes) ont décidé d’initier ensemble une Opération Programmée
d’Amélioration de l’Habitat (O.P.A.H) sur le Pays de Comminges, avec réalisation de la mission suivi-animation de l'O.P.A.H en régie par le service local de l'Habitat (sur 3 ans à compter du 2 février 2015). La maîtrise d’ouvrage en a été confiée à la C.C.S.G. 4 agents assurent le suivi de l’opération. L’an passé, 298 dossiers de rénovation de logements de propriétaires occupants ont été déposés (pour 874 contacts ou demandes d’informations) ainsi que 18 dossiers pour des logements locatifs ;
ces projets concernent la lutte contre la précarité énergétique, des travaux d’autonomie pour le maintien à domicile, ainsi que la lutte contre l’habitat indigne, très dégradé. 5 152 639€ HT de travaux ont été réalisés pour 2 549 836€ de subventions obtenues. Pour la CCSG, cela représente 217 contacts, 74 dossiers traités pour 1 086 561€ de travaux et 525 492€ de subventions obtenues. Vice-président de la C.C.S.G, c’est Jean-Louis Puisségur qui assure la présidence du service local de l’habitat
depuis le 18 septembre 2014, succédant à Jean-Jacques Lasserre.


La Communauté, principal levier de l’aide au commerce

Une oprétaion de dynamisation du commerce et de l'artisanat


Pour comprendre le présent, il faut souvent se pencher sur le passé. 1996, année de l’arrivée de l’autoroute. Certes, ce que l’on appelait le bouchon de Saint-Gaudens sautait mais l’A64 apparaissait aux yeux de beaucoup comme une large avenue ouverte sur les grandes surfaces de la périphérie toulousaine. Aussi, les élus intercommunaux de l’époque, sous l’impulsion de Jean-Raymond Lépinay, alors 1er adjoint de la Ville de Saint-Gaudens, décidaient de créer une ZAC à hauteur du péage de
Saint-Gaudens. Le but : enrayer la fuite de la clientèle vers l’agglomération Toulousaine en proposant de trouver dans le Saint-Gaudinois ce que l’on trouvait à Portet ou ailleurs. Une gageure ? Plutôt un pari réussi. La ZAC des Landes s’est remplie en un temps record. Aujourd’hui, avec l’installation du Leclerc, ce sont quelques 1000 emplois qui y sont recensés l’activité commerciale y est conséquente.
De son côté, dans le même temps, la ville de Saint-Gaudens avait choisi d’anticiper l’arrivée de l’autoroute pour renforcer son pôle commercial de centralité. D’abord en initiant un projet de ville, ensuite en impulsant une Opération de Modernisation du Pôle Commercial et Artisanal (O.M.P.C.A). Le but ? Une histoire de complémentarité, d’équilibre, entre la ZAC et le commerce de cœur de ville. D’un côté, sur la ZAC, un maillage de grandes et moyennes surfaces ainsi que des enseignes reconnues ;
de l’autre côté, en cœur de ville, un commerce et un artisanat spécialisés, forts, attractifs, pointus.
Un programme de 810 000€ pour la seconde phase
On ne parle pas d’autre chose aujourd’hui. La Communauté a lancé une nouvelle opération de dynamisation du pôle commercial et artisanal, entrée en phase active en 2012 et qui comporte 3 phases. Lors de la première phase, 1,2 millions d’euros ont été injectés en 2 ans, dont 400 000€ pour les projets individuels (la Communauté a abondé de 120 000€). Le but, réaménager, rénover, moderniser commerces et officines du territoire. Bref, avoir un cœur de ville ou de village sympa, entretenu, facile d’
accès : les commerçants ont leur rôle à jouer, la ville aussi. Car les premiers retours de la récente ouverture du Leclerc sur la ZAC vont dans ce sens. Certains commerçants du cœur de ville le constatent. «L’ouverture du Leclerc a un faible impact sur notre activité. Au contraire, on voit en centre-ville une clientèle que nous n’avions pas, d’Ariège ou des Hautes-Pyrénées. Qui viennent au Leclerc et qui en profitent pour faire un tour en ville. Ils découvrent des boutiques et un centre-ville
qu’ils ne soupçonnaient pas. Ils râlent seulement sur 1 heure de stationnement autorisé. Ce n’est pas assez». Un avis qui conforte Jean-Raymond Lépinay dans le sien. «Cela correspond aux études effectuées à l’époque par Leclerc ou par le groupe Carrefour qui avait un projet concurrent ; mais aussi par une étude d’impact que la Communauté avait elle-même commandée. L’arrivée d’une grande surface sur la ZAC devait étendre la zone de chalandise et profiter à l’ensemble du commerce du territoire».
Autrement dit, au commerce de centre-ville, dont le chiffre d’affaires est de plus de 50millions d’euros par an, de savoir en profiter.
500 000€ de projets individuels
Votée par le conseil communautaire le 15 décembre 2014, la seconde phase de l’opération de dynamisation a débuté, qui devrait trouver son terme à la fin de l’année 2015. 810 000€ sont mis sur la table par les partenaires financiers, dont 500 000€ pour les projets individuels (la Communauté participe à hauteur de 150 000€). «Les 400 000€ d’aides individuelles de la première phase ont été vite consommés, raison pour laquelle l’enveloppe est augmentée pour la seconde phase» argumente Pierre-Jean
Abadie, chargé de mission de l’opération. «Le système fonctionne bien car il est sain» poursuit Jean-Raymond Lépinay devant la presse. «Le taux de subvention est significatif et peut servir de déclencheur, mais l’entreprise prend son risque» analyse-t-il. La 3ème et dernière phase de l’opération devrait voir le jour en 2016.

Contact
Pierre-Jean Abadie
Chargé de mission Opération de dynamisation du commerce de proximité et de l’artisanat du Saint-Gaudinois
Tel : 05 61 94 77 55 / mail : fisac@ccsg.fr
2, rue Thiers 31800 Saint-Gaudens Cedex

Comité de pilotage du 18 mai 2015
Un comité de pilotage de l’opération de dynamisation s’est tenu le 18 mai ; ce comité est composé de représentants de la Communauté, de l’Etat, de la DIRRECTE, de la Région, de la chambre de commerce, de la chambre de métiers et de l’association de commerçants.
Aides individuelles :
• Le temps pour soi (espace beauté), 87 avenue Mitterrand à Saint-Gaudens. Développement des prestations spa, hammam et sauna. Création d’une une piscine, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, salle de pause pour le personnel. Total des travaux : 157 000€, subvention : 25 000€.
• La Mie Câline (terminal de cuisson pains, viennoiseries et pâtisseries. Sandwicherie), 7 rue Voltaire à Saint-Gaudens. Acquisition d’un local jouxtant son enseigne pour création d’un «Mac Do à la Française» : places assises intérieures et extérieures, accessibilité personnes à mobilité réduite, rénovation de l’éclairage… 230 000€ de travaux, subvention : 21700€.
• Le nouveau Bistrot (restaurant), 44 boulevard Pasteur à Saint-Gaudens. Améliorer du côté terrasse (rue du Nébouzan, face au Tribunal), rénovation de la vitrine, achat de matériels. 21 285€ de travaux, subvention : 6000€.

Opérations collectives
Deux opérations commerciales collectives ont été menées depuis le début de l’année en partenariat avec l’association de commerçants de Saint-Gaudens. Ces deux opérations concernent les journées d’animations autour du match international de rugby XV -20 ans France/Galles, en février dernier, et l’opération autour du festival Jazz en Comminges, à la mi-mai. Dans le financement, la Communauté de communes du Saint-Gaudinois est en première ligne, avec une participation globale de 45% (43,46% du
montant des animations et 47,61% du montant de la communication). D’autres opérations sont à l’étude, avec l’association de commerçants de Saint-Gaudens mais aussi avec celle de Labarthe-Rivière

Des projets
Au-delà des dossiers d’aides individuelles de rénovation de commerces (7 nouveaux dossiers sont en cours d’instruction), le comité de pilotage s’est penché sur plusieurs projets d’accompagnement du commerce local. Entre autres exemples, l’établissement d’un programme annuel d’animations, la création d’un annuaire électronique des artisans et commerçants du territoire, un observatoire du commerce, un recensement des commerces vacants. Ce dernier point pourrait d’ailleurs battre en brèche un
certain nombre d’idées reçues sur le nombre de ces officines vides, estimé à 70, mais dont une vingtaine est absolument inexploitable (exigüité, vétusté…). Bref, il y aurait Saint-Gaudens une cinquantaine de commerces vacants. Il y en avait 42 en 1996, à l’époque de la première O.M.P.C.A.


Le Parc des Expos, site permanent des Journées Défense et Citoyenneté

Un partenariat avec les services de l'Armée


Elle avait eu un grand succès. Fin juin 2013, le Parc des Expositions du Saint-Gaudinois avait accueilli une grande journée défense et citoyenneté : il s’agit d’une journée obligatoire que les jeunes gens de 18 ans doivent accomplir après leur recensement. Présentation de la défense nationale, sensibilisation au civisme, tests d'évaluation, sensibilisation au secourisme sont notamment au programme des participants. Le Centre du service national de Toulouse, la gendarmerie nationale et le
président de la Communauté, Jean-Raymond Lépinay, sont tombés d’accord pour que le site du parc des Expositions du Saint-Gaudinois devienne le site permanent de la zone du Comminges ; ainsi, les jeunes commingeois n’ont plus à se rendre sur un site militaire Toulousain pour participer à cette journée. Les journées se déroulent environ toutes les 3 semaines.