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Le salon de la B.D rencontre la préhistoire

Les 11 et 12 juin, halle aux grains de Saint-Gaudens.


Le 13ème salon de la bande Dessinée  de Saint-Gaudens aura lieu les 11 et 12 juin à la halle aux grains de Saint-Gaudens. Cette édition aura pour thème la préhistoire et aura pour parrain André Chéret, auteur de "Rahan". Au programme, rencontre avec les dessinateurs et les scénaristes, animations, dédicaces, jeu dessiné pour les enfants (imaginer en dessin les ancêtres préhistoriques d'animaux actuels), jeux, jeux de rôle, concours B.D, lecture pour petits et grands, coloriage et petit
bricolage, soirée film au Régent avec, bien entendu, le partenariat du Musée d'Aurignac. Les auteurs présents : André et Chantal Chéret, Kokor, Emmanuel Roudier, Gilles Tosello et Marc Azéma, Patrick Goulesque, Marc Moreno, Alain Grand, Gess, Pierre Minne, Pascal Crimson, Hugues Labiano, Serge Carrère, Benoit Preteseille, Brigitte Carrère, Jérôme Maffre, Annabel, Emmanuel Despujol, Laurent Sieurac, David Ratte, Pascal Croci, Xavier Saüt, Editions Biscoto et Nicolas Pinet, Poupart Antoine et
Geoffroy Rubbino, Sarah "Nouch" Paupardin, Sébastien R. Cosset, Bévé et Jean-Paul Tibéri, les auteurs de "Voyage au centre des Pyrénées", le fanzine Choco Kaiga...
Entrée : 2€, gratuit pour les -10 ans et les chômeurs. La Commuauté est partenaire de cet événement. 

Le site de BD Comminges

8ème édition des Foulées Inardaises

Le 29 mai à Pointis-Inard, en matinée


Depuis quelques semaines déjà, Jean-Michel Forrat et les membres de l'association «On n'attend pas Patrick» se sont lancés dans l'organisation de la 8ème édition des Foulées Inardaises, qui se déroulera cette année le dimanche 29 mai. Au programme de la journée, deux courses de 5 et 12 kilomètres sur des circuits vallonnés et donc relativement sélectifs, empruntant des routes goudronnées et des chemins de campagne des communes de Pointis-Inard et de Soueich. Départ de ces deux courses à 10
heures. Il y aura également deux parcours enfants (départ 11h45) et la randonnée pédestre (départ 9h30) animée par Pierre Courau, du Foyer Rural. Loulou Barrère planche déjà sur le repas qui sera offert à l'ensemble des participants.
L'année dernière, quelques 190 coureurs avaient pris le départ de cette épreuve. Les organisateurs espèrent dépasser cette année la barre des 200 participants afin que «Les foulées Inardaises» s'ancrent fortement dans le calendrier des épreuves des courses hors stade.
Renseignements : Jean-Michel Forrat au 06.75.70.80.21.
Inscriptions : www.chrono-start.com.

La Communauté de Communes du Saint-Gaudinois est partenaire de cet événement.


Concert de fin d'année du Conservatoire de musique

Le 1er juin à 20 heures au parc des Expositions du Comminges. Entrée gratuite.


Le Conservatoire de musique "Guy Lafitte" de la Communauté de Communes du Saint-Gaudinois fait la fête. Comme il en a l’habitude, afin de célébrer la fin de son année « scolaire », un concert est organisé au cours duquel chaque classe d'instrument intervient (violon, piano, trombone, violoncelle, flûte, batterie, ensembles, chorales...). Ce concert de fin d’année se déroulera le mercredi 1er juin, à 20 heures, au Parc des Expositions du Comminges. La thématique abordée sera « Autour des
musiques de film ». Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

La Route du Sud pour la 28ème fois

Départ d'étape le samedi 18 juin


Si l’ombre tutélaire de Francis Auriac planera sur la 40ème édition de la Route du Sud La Dépêche du Midi, il y aura à Saint-Gaudens une pensée toute particulière pour le créateur de la célèbre épreuve cycliste professionnelle décédé il y a un peu moins de deux mois. En effet, en 40 éditions, ce sera la 28ème fois que la route du Sud fera étape dans la capitale Commingeoise ; de quoi forger de solides amitiés au fil du temps.
Désormais aux manettes de l’épreuve, Pierre Caubin a présenté mardi cette 40ème édition dans les locaux toulousains de la Dépêche. 4 étapes au programme avec différents profils, pour les printers, les grimpeurs et les attaquants. Saint-Gaudens et le Saint-Gaudinois seront le théâtre du départ de la 3ème étape, qui mènera les coureurs jusqu’à Val d’Azun Couraduque, une destination absolument inédite. 7 kilomètres à 7,7% de moyenne (des pentes à 12 %) sur une chaussée étroite pour arriver à 1367m
d’altitude. Ce sera, on le sait, un test grandeur nature qu’observera de près Christian Prud’homme, le patron du Tour de France, qui se sert des expériences de la route du Sud pour ensuite dessiner la Grande Boucle. La dernière trouvaille en date de la route du Sud à avoir été reprise par le Tour n’est autre que le Port de Balès.
Avant Couraduque, le peloton partira de Saint-Gaudens à 11 heures vers saint-Ignan et Lodes, pour prendre la route Larroque, Saint-Plancard, Sédeilhac, Franquevielle et les Toureilles avant un sprint intermédiare qui sera situé à Cuguron. Les coureurs prendrront alors la route des baronnies voisines pour y grimper le col de Coupe (GPM 3) puis le Col d’Asque (GPM 2) avant de rejoindre Bagnères et le myhtique Col du Tourmalet (GPM 1) et enfin, le col de Bordères (GPM 2) avant la montée finale à
Couraduqe (GPM 1) au terme de 184,9 km de course. On attend des coureurs de la trempe de Romain Bardet, Nairo Quintana, Alejandro Valverde, Pierre Latour, Jean-Christophe Péraud, Nacer Bouhanni, Thomas Voeckler, Bryan Coquard, Arnaud Demarre ou le champion de France en titre Steven Tronet qui évolueront sous les caméras d’Eurosport. Du beau monde pour un spectacle sportif de qualité !


Circuit Automobile du Comminges : bientôt une salle d'expo

Elle se fera en haut des tribunes du Circuit, au camping.


Les travaux devraient démarrer sous peu : le Circuit du Comminges aura bientôt sa salle d'exposition. C'est la Communauté qui pilote ce projet, sur un terrain cédé par la ville de Saint-Gaudens (un bâtiment du camping municipal, à quelques pas des emblématiques gradins du circuit, en haut de la côte de la Garenne); une convention d'occupation et d'utilisation sera signée avec l'Ecurie Automobile du Comminges. Pour réaliser cet équipement d'un montant de 348 000€ HT, un plan de financement a été
acté, à l'unanimité, par l'assemblée communautaire : fonds de soutien à l'investissement local (FSIL - Etat) 174 000€, Département de la Haute-Garonne (contrat de territoire entre la Communauté et le Département) : 96 000€, le reste à charge étant assumé par la Communauté. Nous ne manquerons pas de revenir plus en détail sur le contenu de cette salle dédiée à un pan de l'identité et de l'histoire commingeoise (notre photo, départ du Grand Prix 1932) et vouée à l’attractivité touristique de
notre territoire.
Notre photo : grille de départ de 1931; à droite, Philippe Etancelin.


Le budget 2016 de la Communauté voté

Dernier exercice budgétaire avant la fusion


Les blocages de 2015 sont oubliés; le budget 2016 a été adopté. Les élus de la ville de Saint-Gaudens se sont abstenus et le budget est donc validé. Une décision d'importance à l'heure où se profile la future grande intercommunalité.


Le dernier budget de l'histoire de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois a été voté le 11 avril dernier par l'assemblée communautaire. En effet, au 1er janvier 2017, la C.C.S.G n'existera plus et une nouvelle intercommunalité, aux nouveaux contours, naîtra sur les fondements de la loi NOTRe. Ce budget de 25 572 544€ (6 228 846€ d'investissement et 19 283 698€ de fonctionnement) est conforme à ce qui avait été énoncé à l'occasion du Débat d'Orientations Budgétaires : pas de hausse
d'impôts, des frais de fonctionnement contenus, des investissements maîtrisés (les principaux concerneront le contrat de ville (voir ci-contre), la création du Musée Automobile du Comminges ou encore les études sur la Zone d'Intérêt Régional du côté de Bordebasse)... En 2015, le budget, puis le budget supplémentaire de la Communauté avaient été rejetés par les élus majoritaires de la ville de Saint-Gaudens auxquels s'étaient adjoints certains représentants d'autres communes. Même si ces budgets
avaient ensuite été validés par la Chambre Régionale des Comptes, tout le système avait été bloqué ou retardé.Félicitons-nous aujourd'hui que la plus grande intercommunalité du périmètre de la future grande intercommunalité ne soit pas dans des difficultés internes au moment où le plus important est de sereinement bâtir l'avenir.

Politique de la Ville : ça continue

Les projets de la Communauté pour la Ville de Saint-Gaudens


Même si le pilotage du dossier "Contrat de ville" est désormais assuré par la ville de Saint-Gaudens, la Communauté reste impliquée sur le sujet à travers ses propres compétences. Exemples : le social et l'économie sociale et solidaire. Deux beaux projets viennent d'être validés par le Conseil communautaire.

Après avoir, en 2015, pris en charge, impulsé et mis sur les bons rails le dossier politique de la ville qui concerne le quartier prioritaire du centre-ville de Saint-Gaudens, la majorité des communes du saint-Gaudinois a décidé que le pilotage du contrat de ville 2015-2020 devait être assumé par la ville de Saint-Gaudens et non la Communauté. C'est désormais le cas depuis le début de l'année. Toutefois, la Communauté travaille toujours sur le sujet dès lors que cela concerne ses compétences
propres, comme en témoignent diverses délibérations votées par l'assemblée communautaire le 11 avril dernier : la création d'un équipement économique et solidaire a été approuvée : il s'agit de la Maison de l'Avenir, un projet né autour de quatre associations (Afidel, BGE Sud-Ouest, les Jardins du Comminges et la MJC du Saint-Gaudinois) dont les objectifs, à travers la construction d'un équipement immobilier dont la Communauté est propriétaire, est de mutualiser locaux, ressources, idées,
initiatives liées à l'économie sociale et solidaire. Par ailleurs, le projet de création d'une Maison de l'enfance et de la famille a été acté (lieu d'informations à destination des familles, espace d'animation dédié au Relais Assistants Maternels, développement de la ludothèque...).

Intercommunalité : un schéma à cinq se dessine

La CDCI s'est réunie le vendredi 11 mars 2016 à Toulouse


La CDCI du 11 mars en a décidé ainsi : le schéma de coopération intercommunale proposé par le Préfet a été retenu. Comme prévu, la fusion des 5 intercommunalités est en marche.

5 intercommunalités actuelles n'en feront plus qu'une au 1er janvier 2017. Le Saint-Gaudinois (Saint-Gaudens), le Boulonnais (Boulogne sur Gesse), les Terres d'Aurignac (Aurignac), Nébouzan-Rvière-Verdun (Montréjeau) et les Portes du Comminges (L'Isle en Dodon) ne feront vraisemblablement plus qu'une seule entité de 44 000 habitants et 105 communes. Les amendements présentés ont été rejetés par la CDCI : il y en avait un peu pour tous les goûts, de Boulogne seul aux 11 communautés de communes
du Pays... C'est finalement le schéma proposé par le Préfet qui a reçu l'aval de la CDCI. Fallait-il s'attendre à autre chose? La prochaine étape consiste maintenant à ce que les 105 communes de ce schéma délibèrent et que la majorité d'entre elles (53) représentant la majorité de la population (22 075 habitants) valident ce périmètre. La décision finale restant tout de même appartenir au Préfet (procédure du passer-outre). Toujours est-il qu'il faudra trouver une manière de fonctionner. Par
exemple, à la question évoquée lors du dernier conseil communautaire par Jean-Claude Lafforgue, maire de Lalouret, s'inquiétant "de la disparition programmée des petites communes", la réponse de Jean-Raymond Lépinay peut être une alternative : "Il nous faudra inventer, innover. La proximité ne pourra se gérer qu'à partir des communes. Comment peut-on prétendre résoudre un problème d'absence d'une assistante maternelle à L'Isle en Dodon depuis Saint-Gaudens? Il faudra que se soit solutionné
depuis la commune en question. Quitte à ce que des compétences retournent aux communes". A suivre !


4 amendements déposés
Les 4 amendements déposés par les différentes intercommunalités actuelles ont tous été rejetés par la CDCI. Il y avait un amendement de la Communauté de communes du Boulonnais pour rester seule ; un amendement proposant un regroupement entre les seules communautés de communes du Boulonnais et des Portes du Comminges (l’Isle en Dodon), un amendement pour la création d’une seule communauté de communes réunissant les 11 structures commingeoises, et un amendement de dernier instant proposant la
création d’une communauté de communes réunissant celles de Saint-Gaudens, Montréjeau, Boulogne et l’Isle en Dodon. Cet amendement a notamment été signé par Jean-Yves Duclos (maire de Saint-Gaudens) qui avait au préalable fait délibérer la Ville de Saint-Gaudens et la Communauté de communes du Saint-Gaudinois (où les élus de la ville de Saint-Gaudens sont majoritaires) pour une formule à…3 communautés (Saint-Gaudens, Montréjeau, Boulogne correspondant au périmètre du nouveau canton). Pourtant,
aucun amendement pour cette formule n’a été déposé en CDCI, reniant les décisions prises par les assemblées délibérantes de la ville de Saint-Gaudens et de la C.C.S.G. Etrange…


Le débat d'orientations budgétaires discuté dans le calme

En séance du conseil communautaire du 10 mars 2016


Les élus ont discuté du D.O.B en toute sérénité. Pas de hausse d'impôts, frais de fonctionnement contenus, programme maîtrisé d'investissement... C'est ce qu'il faut retenir de ce que sera le budget 2016.

C'est une obligation légale pour notre Communauté; le vote du budget doit être précédé d'une séance de discussion et de débat préalable : c'est ce que l'on appelle le débat d'orientations budgétaires (DOB). Celui-ci a eu lieu lors du conseil communautaire du 10 mars dernier. Ainsi, les élus ont débattu en toute sérénité de l'élaboration du budget, dans un contexte national et international tendu ayant d'importantes répercussions locales, les dotations d'Etat se raréfiant au fil des années. Pour
autant, le budget 2016 se voudra être un budget sage. Difficile d'entreprendre cette année alors que la Communauté de Communes du Saint-Gaudinois n'existera plus en fin d'année. Les éléments à retenir pour ce DOB 2016 : pas de hausse d'impôt, frais de fonctionnement contenus, investissements maîtrisés : tels sont les éléments à retenir de ce D.O.B 2016. Pour autant, cela ne veut pas dire qu'il s'agira d'une année blanche. Création du musée du circuit du Comminges, investissements effectués dans
le cadre de la programmation du contrat de ville (Maison de l'Enfance et de la Famille, relocalisation du centre social Azimut, Maison de l'Avenir...), mise aux normes de certains établissements petite enfance et accessibilité, Zac des Landes (numérique), études sur la ZIR parc d'activités Ouest (Bordebasse), poursuite des fonds de concours aux communes... Le budget devrait être voté le 11 avril prochain.

Le DOB 2016 (fichier doc, 692ko)

Démutualisation des services Ville et Communauté

DRH, documentation, marchés publics...


La mutualisation des services entre la Communauté de communes du Saint-Gaudinois et la ville de Saint-Gaudens n'a plus court. Désormais, plus aucun service ne sera partagé entre les deux structures. Les services des marchés publics, de la documentation et de la direction des ressources humaines ne sont plus mutualisés et la Communauté créée ses propres services autonomes. Dans le cadre de la mutualisation,la C.C.S.G payait à la Ville l'équivalent de 6 emplois 1/2 domiciliés à la Mairie de
saint-Gaudens; ceux-ci travailleront désormais à plein temps et dans les locaux de la Communauté. A contrario, la chargée de mission politique de la ville, qui travaillait jusque-là pour la Communauté, intègre les services de la ville de Saint-Gaudens pour assurer le suivi de la maîtrise d'ouvrage du contrat de ville.


Le succès des vacances au ski

2 séjours d'une semaine à Baqueira pour les 11-17 ans


Comme chaque vacances d'hiver, la Communauté de communes du Saint-Gaudinois a organisé un séjour au ski : 72 enfants, âgés de 11 à 17 ans, en ont bénéficié lors des deux semaines de vacances de février (36 enfants par semaine), encadrés par 6 animateurs ALSH/ALAE par séjour. La moitié des bénéficiaires participaient pour la première fois à ces séjours et 40% d'entre eux étaient débutants : ils ont bénéficié de 3 heures de ski ou de snowboard selon leur choix. Une très bonne ambioance malgré une
météo pas toujours favorable et de nombreuses activités autour de la station de Baqueira : visite du Musée de la neige, explications sur les dangers de la montagne (les pratiques, le patrimoine, la station qui vient de fêter ses 50 ans...), shopping à Vieilha...


L'espace relais du Refuge a ouvert

Permanences le venderdi après-midi à la Communauté


Le refuge est une association qui vise à agir contre l’isolement des jeunes homosexuel(e)s et transidentitaires. Depuis le mois de février, un espace relais a ouvert à Saint-Gaudens, destiné pour les jeunes en question mais aussi pour les personnes qui les entourent, parents, familles, amis etc… Un espace de questionnements, d’information et de discussions. L’espace relais du Refuge de Saint-Gaudens est ouvert tous les vendredis après-midis, de 14h30 à 17h30, dans une permanence de la
Communauté de communes du saint-Gaudinois, 4 rue de la république à Saint-Gaudens. Tel : 07 61 80 67 22, mail : f.lanfant-piquemal@le-refuge.org. Ligne d’urgence (SMS ou appel) 24h/24h 7j/7j : 06 31 59 69 50.

Qui doit payer les équipements de centralité ?

Le débat est lancé à sur fond des nouveaux prémiètres des intercommunalités


Jean-Raymond Lépinay a adressé un courrier à l'ensemble de ses homologues présidents qui permet l'ouverture d'un débat de fond : qui doit financer le coût de revient des équipements utilisés par l'ensemble des commingeois?

L'ouverture du débat sur le futur périmètre des nouvelles communautés de communes, qui seront créées au 1er janvier 2017, c'est à dire demain, permet au moins de parler de sujets jusque-là peu abordés par les différents établissements : l'harmonisation des compétences, celle de la fiscalité, les services proposés par chacun, le poids des équipements fréquentés par les usagers et leur périmètre de financement par les contribuables. Prenons immédiatement l'exemple de la Médiathèque et du
Conservatoire. Au-delà de l'abonnement que chaque utilisateur paie et ce d'où qu'il vienne, le coût de revient annuel de fonctionnement de ces équipements est pris en charge par les seuls impôts des Saint-Gaudinois. A dire vrai, la ville de Saint-Gaudens, puis la CCSG ont longtemps bénéficié des avantages de la Taxe Professionnelle. La richesse était ici et il était dès lors normal que la Ville, puis la CCSG, prennent en charge des équipements de centralité. Mais la réforme Sarkozy éliminant la
Taxe Professionnelle a tout changé. Et la Communauté n'a plus les moyens qu'elle avait hier. Donc, ce qui était tacitement accepté jusque-là mériterait d'être rediscuté sur le principe suivant : chaque communauté pourrait payer sa quote-part de fonctionnement en fonction du nombre d'usagers de son territoire utilisant le service. C'est en tous cas le sens d'un courrier que Jean-Raymond Lépinay, président de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois, a adressé à ses homologues présidents.
Aujourd'hui, les seuls impôts des habitants de la CCSG assument le fonctionnement d'une Médiathèque / Conservatoire très fréquentée (en 2015, plus de 1000 personnes résidant en dehors du territoire de la CCSG en étaient usagers; elles représentent un coût de fonctionnement total de 300 000€). Demain, si le schéma initial du préfet est retenu, ce seront les seuls impôts des 4 autres communautés de communes réunies avec celle de Saint-Gaudens qui paieraient. Et les autres? Le P.E.T.R, qui
représente l'ensemble des 11 intercommunalités commingeoises, peut-il être la véritable échelle à laquelle transférer ces équipements ? Un vrai débat de fond est lancé.

Le courrier (fichier docx, 97ko)

Bordebasse : une zone d'avenir

Une étude de faisabilité a été présentée en conseil communautaire


Le 20 janvier dernier, Midi-Pyrénées Construction, société d'économie mixte d'aménagement de la Région Midi-Pyrénées, a présenté au conseil communautaire l'étude de faisabilité de l'aménagement et de la requalification du pôle d'activités ouest de la Communauté.

On l'appelle Bordebasse; mais c'est un raccourci sémantique. La zone en question comprend en fait celles de Bordebasse, de la Graouade, de la Croix de Cassagne ainsi que de cet équipement structurant qu'est le Parc des Expositions du Comminges, c'est à dire l'entrée Ouest de la ville de Saint-Gaudens, par Montréjeau. Lors du dernier conseil communautaire, les élus se sont penchés sur une étude de faisabilité, présentée par Midi-Pyrénées Construction, concernant l'aménagement et la
requalification de ce pôle d'activités. En substance, l'étude montre qu'après le réel succès de la zone d'activités des Landes, à l'Est du territoire, le Saint-Gaudinois fait aujourd'hui face à un déficit de terrains disponibles et aménagés, ainsi qu'à un manque de cohérence et d'image de l'ensemble des zones existantes. La solution, proposée par Midi-Pyrénées Construction, consisterait en la requalification des zones déjà occupées (analyse du foncier et articulation avec le Parc des
Expositions du Comminges, propriété de la Communauté), l'objectif étant, à court terme, de proposer du foncier disponible et à long terme, de définir un schéma d'aménagement de ce pôle ouest qui pourrait bénéficier d'une labellisation ZIR (zone d'intérêt régionale). Déjà, plusieurs réunions (comité technique et comité de pilotage) menées par un groupement de bureaux d'études ayant des compétences en matière de VRD, paysage, environnement, économie et juridique, ont eu lieu sur le sujet, ayant
permis de pressentir un scénario et un plan d'aménagement qui pourrait être constitué de 6 phases. Ce scénario offrirait une superficie opérationnelle de 484 280m², dont 371 359m² de surfaces cessibles répartis en 94 lots, pour un investissement de 16,8 M€. Les recettes étant quant à elles estimées 8,2 M€.

La synthèse de l'étude (fichier pdf, 650ko)

Politique de la ville : les communes contre

La majorité des communes s'est prononcée contre cette prise de compétence communautaire


La majorité de ses communes membres n'a pas souhaité que la politique de la ville soit pilotée par la Communauté. La ville de Saint-Gaudens sera maître d'ouvrage d'un dispositif d'Etat qui ne concerne que son propre territoire.


Nous nous en étions fait l'écho, le premier contrat de ville signé en Haute-Garonne, en juillet dernier, fut celui concernant le quartier prioritaire du centre-ville de Saint-Gaudens. Pour rappel, la politique de la ville est un dispositif d'Etat (loi du 21 février 2014) destiné à réduire les inégalités (emploi, logement, éducation, sécurité, santé...) dans des quartiers prioritaires entrant dans la carte de la pauvreté. Le centre-ville de Saint-Gaudens fait partie des 1300 zones retenues en
France (les 1580 habitants de ce quartier ont un revenu médian inférieur à 11250€ par habitant). Autre spécificité de la loi, elle prévoit un pilotage à l'échelle intercommunale, cela même si elle concerne une seule ville. Bref, c'est la Communauté qui était sensée définir des projets intéressant la ville de Saint-Gaudens. Situation normale quand la collaboration entre collectivités se passe bien. Malheureusement... De nombreuses pistes ont d'ailleurs été avancées par les services de la
Communauté. Mais techniquement, la Communauté ne possède pas la compétence "Politique de la ville". Le 24 juin 2015, le conseil communautaire a délibéré en faveur de cette prise de compétence. Mais cela n'est qu'une étape. Les communes membres de la Communauté devaient elles-mêmes délibérer et pour que cette prise de compétence soit effective, la moitié des communes devaient se prononcer positivement sur le sujet. Mais voilà. La majorité des communes (12 communes sur 21) s'est prononcée contre
cette prise de compétence par la Communauté de communes, considérant pour beaucoup d'entre elles que ce qui concerne la ville de Saint-Gaudens doit être traité par la ville de Saint-Gaudens, vu sa réticence à travailler ensemble. De fait, c'est donc la ville de Saint-Gaudens qui assumera cette nouvelle compétence et qui la pilotera. Avec l'appui, bien entendu, de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois, mais sur sur les seuls champs de compétences communautaires (social, habitat, économie,
jeunesse...). Un point sur le sujet sera fait lors du prochain communautaire.


Epicure : la ville de Saint-Gaudens refuse l’accord amiable

Elle peut se voir contrainte de payer la somme de 9,3 millions d'Euros


L’affaire Epicure est complexe. Si le sujet concerne au premier chef la ville de Saint-Gaudens, c’est forcément l’ensemble du territoire qui est impacté, tout au moins intéressé. Dernier rebondissement : la ville de Saint-Gaudens a refusé l’accord amiable qu’elle avait pourtant elle-même proposé, entraînant du coup l’échec d’un accord amiable. La liquidation de la SEML Epicure a donc été prononcée. La ville de Saint-Gaudens peut donc se voir contrainte de payer au Crédit Foncier de France la
somme de 9,3 millions d’Euros. Explications.


En 2008, sous la mandature de Philippe Perrot, la ville de Saint-Gaudens se porte caution à 100% d'un prêt de 5,9 millions d'Euros contracté par l’Association Epicure pour mener à bien son projet, la construction d’un centre pour malvoyants, composé de deux parties bien distinctes : un établissement sanitaire dont le but est d’apprendre à ses pensionnaires à évoluer et vivre avec ce handicap ; et un établissement fermé d’apprentissage aux métiers de la cuisine. Cette construction se fait non
loin du District de football, sur un terrain cédé à l’association Epicure pour 1€ symbolique en 2005 par la ville de Saint-Gaudens.
Pour limiter les risques pour la ville, il est constitué une société d’économie mixte avec les collectivités (ville et communauté) : le bâtiment appartiendra à la société. S’il y avait des difficultés, les collectivités pourraient au moins vendre ce bâtiment pour payer la banque…
Très vite, Epicure rencontre des difficultés financières. La partie apprentissage d’un métier, semble-t-il mal pensée, pose problème. Le fonctionnement du centre ne permet pas le remboursement du prêt, contracté sur 50 ans ; les dotations de l’Agence Régionale de Santé n’y suffisent pas, l’équilibre financier est impossible.
La société Epicure est mise en liquidation en 2010. Maire et président de la Communauté de communes, Jean-Raymond Lépinay est alors désigné comme liquidateur amiable pour rechercher une solution avec le Crédit Foncier de France (C.F.F), auprès de qui l’emprunt a été contracté.
Très vite, une solution de reprise du Centre apparaît avec l’ASEI : le Centre Mathis est créé. Géré dans le cadre des budgets ARS, celui-ci emploie aujourd’hui 42 personnes et a reçu, depuis la reprise, plus de 250 malvoyants et non-voyants.
Pour autant, la SEML Epicure est toujours en liquidation. La dette auprès du CFF est de 5,6 millions d’euros (capital dû), somme à laquelle il convient d’ajouter 3,7 millions d’Euros d’indemnités de remboursement anticipé. Soit 9,3 millions d’Euros.
Après bien des tergiversations, une solution semblait emporter l’adhésion de chacun sur la base, proposée par les représentants de la Ville de Saint-Gaudens, du paiement par celle-ci de la somme de 1 million d’Euros (en fait, la Communauté se montrant solidaire sur le postulat du maintien de l’emploi de 42 personnes, le paiement aurait été de 500 000€ pour chaque collectivité). L’accord amiable proposé était donc le suivant : 1 million pour les collectivités, 4,1 millions de rachat des
bâtiments par l’ASEI, 100 000€ provenant d’Epicure. Le CFF, de son côté, aurait renoncé à 400 000€ de capital et à la totalité des 3,7 millions d’Euros d’indemnité. Concrètement, l’accord amiable portait sur le paiement de la somme de 5,3 millions d’Euros par les différents partenaires, ce qui aurait permis à la ville de se dégager de sa caution solidaire.
Mais au dernier moment (pour quelles motivations ?), cet accord a été refusé par la Ville de Saint-Gaudens, qui l’avait pourtant elle-même proposé. Au final, le Tribunal vient de prononcer, début janvier, la liquidation de la SEML Epicure et de constater l’échec de l’accord amiable. La Ville de Saint-Gaudens se voit de fait contrainte d’assumer sa caution à hauteur de 9,3 millions d’Euros. A moins qu’elle ait une autre solution, mais alors pourquoi avoir elle-même proposé l’accord à 1 million
entre les deux collectivités ?Quant au Centre Mathis et ses 42 emplois, on peut légitimement se poser des questions sur sa pérennité. Quelle sera, désormais, la position de l’ASEI ?


Baisse des indemnités des élus de l'éxécutif

Coup de projecteur sur cette décision. Explications.


Dans un monde où la démagogie est de mode, tendant dangereusement vers le populisme, est-il inopportun de rappeler pourquoi existent les indemnités d’élus ? Et pourquoi elles doivent être versées. Comme le rappelait Jean-Raymond Lépinay lors du dernier conseil communautaire au cours duquel la nouvelle majorité du conseil communautaire menée par Magali Gasto-Oustric et Jean-Yves Duclos, a décidé la baisse des indemnités du président et des vice-présidents (ce que l’on appelle l’exécutif), « C’
est une affaire de principe pour la République ». Pour le président de la Communauté, « ce sont ces indemnités qui garantissent que tout citoyen, quel que soit son revenu ou son absence de revenu, peut briguer un mandat électif. C’est une clé de l’égalité dans la démocratie. Si ce principe était écarté, on retrouverait dans les assemblées locales les notables locaux : rentiers, patrons, avocats, médecins…enseignants à l’Université… C’est pourquoi ce principe doit être solidement défendu, rien n’
interdisant à l’élu qui en a les moyens de reverser aux associations d’entraide, de sport ou à son parti politique ». On connaît, par exemple, un ancien parlementaire qui payait, sans jamais communiquer sur ce don, la note boulangerie de toutes les campagnes des « Restos du Cœur ». Mais au-delà de l’anecdote, Jean-Raymond Lépinay poursuit « Il y a aussi des questions sur le cumul. Il est normal que l’on puisse cumuler plusieurs indemnités. Ce cumul permet d’abandonner tout travail pour ne
dépendre que de la politique ou du secteur public. Pour ma part, j’ai toujours fait le choix de conserver une activité professionnelle jusqu’à la retraite ».
Pourtant, les élus de la majorité ont voté comme un seul homme pour la baisse des indemnités de l’exécutif. Pour que chacun sache de quoi il en retourne vraiment, voici quelques éléments. Jusqu’ici, les élus communautaires n’utilisaient que 56,5% de l’enveloppe prévue par la loi. La ville de Saint-Gaudens utilise 100% de cette enveloppe. A Saint-Gaudens, quand un ménage paie 1000€ d’impôts locaux, il paye actuellement 2,90€ pour les indemnités de l’exécutif communautaire et…14,70€ pour l’
exécutif municipal, soit 5 fois plus !!! La baisse d’indemnités votée porte la charge des indemnités communautaires pour 1000€ à 2,52€, toujours à rapprocher pour les contribuables de la charge municipale, qui reste constante, à 14,70€. L’exécutif de la ville de Saint-Gaudens coûte maintenant 6 fois plus que l’exécutif de la Communauté. L’économie globale qui sera réalisée, 14 158€ sur année pleine charges comprises, correspond à 0,08% des dépenses de la Communauté. Pour être précis, le
président de la Communauté, qui touchait jusque là 1845€, ne touche plus que 1277€. Les vice-présidents, qui touchaient 577€, ne touchent plus que 560€. Un élément de comparaison ? Cette baisse a été demandée par la majorité de Jean-Yves Duclos, lequel touche approximativement 6200€ net/mois (2000€ du Conseil départemental, 2000€ d’indemnités de Maire, 900€ d’indemnités de président du syndicat des Eaux de la Barousse et 1300€ en tant que PDG de la S.P.L EBCS).


Le Projet Educatif de Territoire du Saint-Gaudinois

Inscrivez-vous aux groupes de travail


Vous trouverez ici les orientations d’un premier diagnostic mené par le Pôle Enfance Jeunesse, dans le cadre d’un Projet Educatif De Territoire (P.E.D.T). Il concerne dans un premier temps, les enfants âgés de 3 à 11 ans, scolarisés sur les écoles élémentaires publiques de la Communauté.


Le PEDT est englobé dans un projet plus global, celui de la mise en place progressive d’une Politique Educative Locale, pour les enfants et les jeunes de ce même territoire (0/25 ans).


En attendant la mise en ligne de ce deuxième diagnostic, vous pouvez vous inscrire aux 3 ateliers de travail communs à ces deux projets :


- L’aide à la fonction parentale,
- Accompagner ensemble l’enfant et le jeune,
- Améliorer nos pratiques professionnelles.


Contact : Monsieur Philippe BERTRANE - Pôle Enfance Jeunesse – CCSG – 4 rue de la République – 31800 Saint-Gaudens
Tel : 05 82 59 00 04 / Mail : cel@ccsg.fr

Le dossier à télécharger (fichier pdf, 562ko)

Un débat sur le regroupement des intercommunalités

Le périmètre des nouvelles intercommunalités en question


Le schéma départemental de coopération intercommunale se profile. Si le terme peut apparaître un rien barbare, il s’agit en fait des regroupements de communautés de communes voulu par la loi Notr(e). Si en théorie, notre Communauté aurait pu ne pas être impactée par cette réforme, elle va tout de même être obligée de se regrouper avec d’autres communautés voisines qui elles, possèdent un seuil démographique trop faible pour rester seules. Bref, la Communauté doit impérativement se regrouper
avec d’autres communautés et les discussions entre les différents exécutifs, les différentes villes et villages du territoire est en cours. Chacun ayant sa propre vision sur la chose. Quid de la fiscalité qu’il faudra harmoniser, des compétences que certaines communautés possèdent et d’autres non, de la mutualisation des services ? Que faire avec les communautés de communes de départements limitrophes : la Barousse doit-elle intégrer une communauté de communes commingeoise, l’Isle-en-Dodon
doit-elle aller vers le Gers, Boulogne vers les Hautes-Pyrénées ? Quel est le périmètre idoine pour se regrouper de façon cohérente ? Le Préfet a demandé à ce que le conseil communautaire donne un avis. Les élus communautaires avaient le choix de se prononcer s entre 3 options : premièrement, un regroupement à 5 intercommunalités (Saint-Gaudinois, Nébouzan-Rivière-Verdun, Boulonnais, Portes du Comminges et Terres d’Aurignac) et représentant 44 007 habitants, correspondant au schéma proposé par
le Préfet. Deuxièmement, un regroupement à seulement 3 intercommunalités (Saint-Gaudinois, Nébouzan-Rivière-Verdun, Boulonnais), souhaité par le conseil municipal de Saint-Gaudens et reprenant le périmètre des nouveaux cantons, représentant 34 853 habitants. Enfin, un regroupement des onze intercommunalités du territoire PETR, représentant 77 638 habitants, pouvant peser de tout son poids face au voisin toulousain et permettant au Comminges de parler d’une seule et même voix. La première
proposition a obtenu 3 voix, la seconde proposition 28 voix et la troisième proposition 14 voix. Un élu s’est abstenu. Autrement dit, l’avis du conseil communautaire est de proposer un regroupement à 3 intercommunalités et donc, de rejeter le schéma présenté par le Préfet. Mais n’aurait-il pas été préférable d’anticiper l’avenir et de créer dès à présent une seule intercommunalité commingeoise ?


Des changements pour le Movigo

Nouveau dispositif à compter du 5 octobre 2015


Le conseil d’exploitation de la régie des transports a validé, en séance du 17 juin 2015, la nouvelle organisation des transports communautaires. Il s’avère en effet que les lignes rurales du Movigo, anciennement baptisées «navettes des champs», assurent des rotations avec très peu d’usagers et parfois même à vide, générant des coûts de fonctionnement très élevés au regard du service rendu à la population. A contrario, les lignes urbaines, concentrées sur la ville ventre, connaissent un taux de
fréquentation satisfaisant, ce qui n’exclut pas qu’il faille les adapter pour tenir compte de la nouvelle sociologie urbaine. En séance du 24 juin le conseil communautaire s’est prononcé favorablement sur ce nouveau fonctionnement. Globalement, les navettes ne fonctionneront plus que sur la ville ; de nouveaux circuits et de nouveaux cadencements sont créés ; et le paiement instauré. L’ensemble des autres communes du territoire bénéficieront du Transport à Domicile (T.A.D). Enfin, le Movibus
devient payant. Ce projet sera mis en place à compter du 5 octobre. Il doit préalablement être validé par le Conseil Départemental, qui possède la compétence transports sur la Haute-Garonne, mais qui en a délégué à la Communauté l’organisation sur le territoire du Saint-Gaudinois. Ce nouveau dispositif n’est bien évidemment pas définitif. Des ajustements ne manqueront pas d’intervenir. Déjà, il se pourrait que la ligne urbaine N°4, qui va jusqu’à Sainte-Anne, aille jusqu’au centre maternel de
Miramont, afin de desservir ce service public. Par ailleurs, un nouveau tarif devrait voir le jour pour ceux qui viennent travailler à Saint-Gaudens en utilisant les services de la SNCF. Ces « navetteurs » pourraient très vite bénéficier du ½ tarif, c’est-à-dire d’un abonnement mensuel à 15€. Pour rappel, la régie des transports présente un budget de 400 000€. Ces différents aménagements feront baisser ce budget, tout en assurant de manière plus cohérente l’organisation des transports sur le
territoire. Le fait de rendre payant Movigo permet également de ne pas faire reposer le service rendu sur le seul impôt du citoyen, mais également de le faire financer par les utilisateurs, qu’ils soient du territoire ou hors territoire.

Les lignes régulières du Movigo se concentrent désormais sur la zone urbaine de Saint-Gaudens. Celle-ci sera mieux desservie avec 6 lignes régulières et une rotation
beaucoup plus importante. Toutefois, le principe de la gratuité a été abandonné.
Tarifs Movigo : unité par trajet : 1€ ; carnet de 10 : 8,50€ ; abonnement mensuel : 30€. ½ tarif pour les -26 ans et les étudiants. Gratuité pour les enfants de -5 ans, bénéficiaires de minimas sociaux, demandeurs d’emplois et l’accompagnant de personne invalide. Renseignements : la Communauté de Communes du Saint-Gaudinois, 4 rue de la république, 31800 saint-Gaudens. Tel : 06 46 08 07 10.

Les lignes rurales, qui passaient par certaines communes, étant peu utilisées, il sera dorénavant fait appel au Transport A la Demande, comme cela se faisait déjà pour les communes du Saint- Gaudinois les plus éloignées de Saint-Gaudens. Le T.A.D était déjà en vigueur à Aspret-Sarrat, Lalouret-Laffiteau, Larcan, Lespiteau, Liéoux,
Lodes, Régades, Rieucazé, Saint-Ignan, Saint-Marcet, Saux-et-Pomarède ainsi que
dans certains hameaux. Ici, rien ne change. Mais s’ajoutent désormais à cette liste : Estancarbon, Labarthe-Inard, Labarthe-Rivière, Landorthe, Miramont-de-Comminges, Pointis-Inard, Savarthès, Valentine et Villeneuve-de-Rivière. Pour bénéficier du T.A.D. il suffit d’appeler au plus tard la veille avant 16 heures au n°vert gratuit 0 800 800 312. Un chauffeur vient vous chercher chez vous et vous ramène chez vous. Inscriptions et renseignements : Centre Intercommunal d’Action Sociale,
4 rue de la république, 31800 Saint-Gaudens. Prix du billet : 2€ aller/retour par personne. Le bénéficiaire règle directement la course auprès du professionnel de transport. Horaires : Mardi, jeudi et samedi, le matin, départ 9h et retour 12h ;
après-midi, départ 14h et retour 17h.

Le Movibus : le principe reste inchangé ; le service devient payant : 2€ aller/retour. Il s’agit d’une forme de transport à la demande pour personnes à mobilité réduite, le conducteur vous accompagne de porte à porte dans un minibus aménagé. Réservations : du lundi au vendredi au plus tard la veille avant 16h, n°vert gratuit 0 800 800 312. Tarifs : unité par trajet : 1€ ; carnet de 10 : 8,50€ ; abonnement mensuel : 30€. Vente de carnets et abonnements : Communauté de communes du
Saint-Gaudinois, 4 rue de la République, 31800 Saint-Gaudens. ½ tarif pour les -26 ans et les étudiants. Gratuité pour les enfants de -5 ans, bénéficiaires de minimas sociaux, demandeurs d’emplois et l’accompagnant de personne invalide.

Le flyer explicatif (fichier pdf, 3317ko)

Le premier contrat de ville de la Haute-Garonne

Il a été signé par l'ensemble des partenaires


Il a été signé le 15 juillet dernier. Le contrat de ville de Saint-Gaudens, portant sur le quartier prioritaire du centre-ville, est un des premiers signés en Midi-Pyrénées, et le premier signé en Haute-Garonne, avant ceux de Toulouse et Muret. Autour de Pascal Mailhos, Préfet de Région, Jean-Raymond Lépinay, président de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois (qui en assure la maîtrise d’ouvrage), Jean-Yves Duclos, maire de Saint-Gaudens, Jean-Paul Makengo, conseiller Régional et
Jean-Louis Llorca, conseiller départemental, l’ensemble des acteurs du territoire ont paraphé ce document qui offre désormais des moyens pour que le centre ancien de Saint-Gaudens puisse changer de perspective et de réalité. Ce contrat de ville, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par la Communauté de communes, court sur une période de 6 ans. D’ailleurs, des Fonds d’Etat sont déjà mobilisables sur l’année 2015. Il s’agit d’aides au fonctionnement d’associations qui ouvrent dans le quartier
prioritaire, dans la mesure où une nouvelle action est organisée au bénéfice du contrat de Ville. Renseignements auprès du site de l’Agence de la Cohésion Sociale et de l’Egalité des chances (A.C.S.E).

L'accès à l'A.C.S.E
Le contrat de ville (fichier pdf, 2884ko)
plus d'infos

La liste des signataires

Pour le contrat de ville du coeur de Saint-Gaudens


Voici, pour l’heure, la liste des signataires du contrat de ville : l’Etat, la Communauté de Communes du Saint-Gaudinois, la Ville de Saint-Gaudens, le Conseil Régional de Midi-Pyrénées, le Conseil Départemental de la Haute-Garonne, Le tribunal de Grande Instance de Saint-Gaudens, l’Agence Régionale de Santé (ARS), l’Académie de Toulouse, la Caisse des Dépôts et Consignations, la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de la Haute-Garonne, la Caisse d’Allocations Familiales de la Haute-Garonne,
la Mission Locale pour l’Emploi de la Haute-Garonne, Pôle Emploi, Créer BGE Sud-Ouest, l’Office Public de l’Habitat de la Haute-Garonne, Promologis, La Cité-Jardin, Les Chalets, le Pôle d’Equilibre Territorial Rural Comminges-Pyrénées (P.E.T.R), la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire.

plus d'infos

L’amélioration de l’habitat : une priorité de territoire

La maîtrise d'ouvrage est portée par la Communauté


Depuis le 18 décembre 2014, toutes les communautés de communes du Comminges sont réunies au sein de l’Entente habitat. Il ne manquait que la Communauté de communes des Portes du Comminges, c’est-à-dire l’Isle-en-Dodon : le président Loïc Le Roux de Bretagne a paraphé les documents lors d’une signature qui s’est déroulée dans les locaux de la Communauté de communes du Saint-Gaudinois. Les 11 collectivités (237 communes pour 77 638 personnes) ont décidé d’initier ensemble une Opération Programmée
d’Amélioration de l’Habitat (O.P.A.H) sur le Pays de Comminges, avec réalisation de la mission suivi-animation de l'O.P.A.H en régie par le service local de l'Habitat (sur 3 ans à compter du 2 février 2015). La maîtrise d’ouvrage en a été confiée à la C.C.S.G. 4 agents assurent le suivi de l’opération. L’an passé, 298 dossiers de rénovation de logements de propriétaires occupants ont été déposés (pour 874 contacts ou demandes d’informations) ainsi que 18 dossiers pour des logements locatifs ;
ces projets concernent la lutte contre la précarité énergétique, des travaux d’autonomie pour le maintien à domicile, ainsi que la lutte contre l’habitat indigne, très dégradé. 5 152 639€ HT de travaux ont été réalisés pour 2 549 836€ de subventions obtenues. Pour la CCSG, cela représente 217 contacts, 74 dossiers traités pour 1 086 561€ de travaux et 525 492€ de subventions obtenues. Vice-président de la C.C.S.G, c’est Jean-Louis Puisségur qui assure la présidence du service local de l’habitat
depuis le 18 septembre 2014, succédant à Jean-Jacques Lasserre.


La Communauté, principal levier de l’aide au commerce

Une oprétaion de dynamisation du commerce et de l'artisanat


Pour comprendre le présent, il faut souvent se pencher sur le passé. 1996, année de l’arrivée de l’autoroute. Certes, ce que l’on appelait le bouchon de Saint-Gaudens sautait mais l’A64 apparaissait aux yeux de beaucoup comme une large avenue ouverte sur les grandes surfaces de la périphérie toulousaine. Aussi, les élus intercommunaux de l’époque, sous l’impulsion de Jean-Raymond Lépinay, alors 1er adjoint de la Ville de Saint-Gaudens, décidaient de créer une ZAC à hauteur du péage de
Saint-Gaudens. Le but : enrayer la fuite de la clientèle vers l’agglomération Toulousaine en proposant de trouver dans le Saint-Gaudinois ce que l’on trouvait à Portet ou ailleurs. Une gageure ? Plutôt un pari réussi. La ZAC des Landes s’est remplie en un temps record. Aujourd’hui, avec l’installation du Leclerc, ce sont quelques 1000 emplois qui y sont recensés l’activité commerciale y est conséquente.
De son côté, dans le même temps, la ville de Saint-Gaudens avait choisi d’anticiper l’arrivée de l’autoroute pour renforcer son pôle commercial de centralité. D’abord en initiant un projet de ville, ensuite en impulsant une Opération de Modernisation du Pôle Commercial et Artisanal (O.M.P.C.A). Le but ? Une histoire de complémentarité, d’équilibre, entre la ZAC et le commerce de cœur de ville. D’un côté, sur la ZAC, un maillage de grandes et moyennes surfaces ainsi que des enseignes reconnues ;
de l’autre côté, en cœur de ville, un commerce et un artisanat spécialisés, forts, attractifs, pointus.
Un programme de 810 000€ pour la seconde phase
On ne parle pas d’autre chose aujourd’hui. La Communauté a lancé une nouvelle opération de dynamisation du pôle commercial et artisanal, entrée en phase active en 2012 et qui comporte 3 phases. Lors de la première phase, 1,2 millions d’euros ont été injectés en 2 ans, dont 400 000€ pour les projets individuels (la Communauté a abondé de 120 000€). Le but, réaménager, rénover, moderniser commerces et officines du territoire. Bref, avoir un cœur de ville ou de village sympa, entretenu, facile d’
accès : les commerçants ont leur rôle à jouer, la ville aussi. Car les premiers retours de la récente ouverture du Leclerc sur la ZAC vont dans ce sens. Certains commerçants du cœur de ville le constatent. «L’ouverture du Leclerc a un faible impact sur notre activité. Au contraire, on voit en centre-ville une clientèle que nous n’avions pas, d’Ariège ou des Hautes-Pyrénées. Qui viennent au Leclerc et qui en profitent pour faire un tour en ville. Ils découvrent des boutiques et un centre-ville
qu’ils ne soupçonnaient pas. Ils râlent seulement sur 1 heure de stationnement autorisé. Ce n’est pas assez». Un avis qui conforte Jean-Raymond Lépinay dans le sien. «Cela correspond aux études effectuées à l’époque par Leclerc ou par le groupe Carrefour qui avait un projet concurrent ; mais aussi par une étude d’impact que la Communauté avait elle-même commandée. L’arrivée d’une grande surface sur la ZAC devait étendre la zone de chalandise et profiter à l’ensemble du commerce du territoire».
Autrement dit, au commerce de centre-ville, dont le chiffre d’affaires est de plus de 50millions d’euros par an, de savoir en profiter.
500 000€ de projets individuels
Votée par le conseil communautaire le 15 décembre 2014, la seconde phase de l’opération de dynamisation a débuté, qui devrait trouver son terme à la fin de l’année 2015. 810 000€ sont mis sur la table par les partenaires financiers, dont 500 000€ pour les projets individuels (la Communauté participe à hauteur de 150 000€). «Les 400 000€ d’aides individuelles de la première phase ont été vite consommés, raison pour laquelle l’enveloppe est augmentée pour la seconde phase» argumente Pierre-Jean
Abadie, chargé de mission de l’opération. «Le système fonctionne bien car il est sain» poursuit Jean-Raymond Lépinay devant la presse. «Le taux de subvention est significatif et peut servir de déclencheur, mais l’entreprise prend son risque» analyse-t-il. La 3ème et dernière phase de l’opération devrait voir le jour en 2016.

Contact
Pierre-Jean Abadie
Chargé de mission Opération de dynamisation du commerce de proximité et de l’artisanat du Saint-Gaudinois
Tel : 05 61 94 77 55 / mail : fisac@ccsg.fr
2, rue Thiers 31800 Saint-Gaudens Cedex

Comité de pilotage du 18 mai 2015
Un comité de pilotage de l’opération de dynamisation s’est tenu le 18 mai ; ce comité est composé de représentants de la Communauté, de l’Etat, de la DIRRECTE, de la Région, de la chambre de commerce, de la chambre de métiers et de l’association de commerçants.
Aides individuelles :
• Le temps pour soi (espace beauté), 87 avenue Mitterrand à Saint-Gaudens. Développement des prestations spa, hammam et sauna. Création d’une une piscine, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, salle de pause pour le personnel. Total des travaux : 157 000€, subvention : 25 000€.
• La Mie Câline (terminal de cuisson pains, viennoiseries et pâtisseries. Sandwicherie), 7 rue Voltaire à Saint-Gaudens. Acquisition d’un local jouxtant son enseigne pour création d’un «Mac Do à la Française» : places assises intérieures et extérieures, accessibilité personnes à mobilité réduite, rénovation de l’éclairage… 230 000€ de travaux, subvention : 21700€.
• Le nouveau Bistrot (restaurant), 44 boulevard Pasteur à Saint-Gaudens. Améliorer du côté terrasse (rue du Nébouzan, face au Tribunal), rénovation de la vitrine, achat de matériels. 21 285€ de travaux, subvention : 6000€.

Opérations collectives
Deux opérations commerciales collectives ont été menées depuis le début de l’année en partenariat avec l’association de commerçants de Saint-Gaudens. Ces deux opérations concernent les journées d’animations autour du match international de rugby XV -20 ans France/Galles, en février dernier, et l’opération autour du festival Jazz en Comminges, à la mi-mai. Dans le financement, la Communauté de communes du Saint-Gaudinois est en première ligne, avec une participation globale de 45% (43,46% du
montant des animations et 47,61% du montant de la communication). D’autres opérations sont à l’étude, avec l’association de commerçants de Saint-Gaudens mais aussi avec celle de Labarthe-Rivière

Des projets
Au-delà des dossiers d’aides individuelles de rénovation de commerces (7 nouveaux dossiers sont en cours d’instruction), le comité de pilotage s’est penché sur plusieurs projets d’accompagnement du commerce local. Entre autres exemples, l’établissement d’un programme annuel d’animations, la création d’un annuaire électronique des artisans et commerçants du territoire, un observatoire du commerce, un recensement des commerces vacants. Ce dernier point pourrait d’ailleurs battre en brèche un
certain nombre d’idées reçues sur le nombre de ces officines vides, estimé à 70, mais dont une vingtaine est absolument inexploitable (exigüité, vétusté…). Bref, il y aurait Saint-Gaudens une cinquantaine de commerces vacants. Il y en avait 42 en 1996, à l’époque de la première O.M.P.C.A.


Le Parc des Expos, site permanent des Journées Défense et Citoyenneté

Un partenariat avec les services de l'Armée


Elle avait eu un grand succès. Fin juin 2013, le Parc des Expositions du Saint-Gaudinois avait accueilli une grande journée défense et citoyenneté : il s’agit d’une journée obligatoire que les jeunes gens de 18 ans doivent accomplir après leur recensement. Présentation de la défense nationale, sensibilisation au civisme, tests d'évaluation, sensibilisation au secourisme sont notamment au programme des participants. Le Centre du service national de Toulouse, la gendarmerie nationale et le
président de la Communauté, Jean-Raymond Lépinay, sont tombés d’accord pour que le site du parc des Expositions du Saint-Gaudinois devienne le site permanent de la zone du Comminges ; ainsi, les jeunes commingeois n’ont plus à se rendre sur un site militaire Toulousain pour participer à cette journée. Les journées se déroulent environ toutes les 3 semaines.